Stefirst – Made in Ardecho

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De la neige au sommet du col

Voilà un petit moment que je ne suis pas venu écrire quelques mots ici. L’excuse du temps qu’il manque est toute trouvée, même si je le prends, ce matin, afin de donner quelques nouvelles.

Un peu la tête dans le guidon au boulot, ce qui est très bien. Beaucoup de projet, beaucoup d’ambiance, beaucoup d’intérêt. Pourvu que ça dure. Et puis quand je rentre, l’envie d’être tranquille, de me prélasser, de faire des trucs qui ne servent pas obligatoirement à grand chose, surtout quand ils sont un prolongement de ce que je fais au travail tous les jours, ce qui fait beaucoup rire Nours.

Et puis les beaux jours qui sont venus. Qui sont repartis aussi. Ce matin, de la neige au sommet du col de l’Escrinet, sur cette route que je fais tous les jours. 35 minutes pour me rendre au bureau. Certains parmi vous me dirons que ce n’est rien. Et en effet, ce n’est pas grand chose comparé à ce que j’ai pu connaître à Grenoble. En plus, ça roule. Et 35 minutes pour faire 35 kilomètres, sur une route qui n’en finit pas de tourner, c’est plutôt une bonne moyenne avec ma petite voiture orange.
Cette route, c’était un peu le point noir quand j’ai accepté ce nouveau travail, il y a déjà 7 mois. Le passage du col est réputé, d’un côté comme de l’autre. Il représente une véritable barrière, séparant le nord du sud du département. Pourtant, je ne m’en suis pas encore lassé. Je ne dis pas que ça ne viendra pas, mais pour l’instant, je le (re)découvre. La végétation change tous les jours, la luminosité aussi, le soleil un peu plus présent à son sommet chaque jour. Le brouillard qui peut tout cacher où, quand il est aidé par l’astre de feu, peu colorait sa nappe d’un rouge vif incroyable. Et en ce moment, les arbres qui se couvrent de fleurs et de feuilles (souvent dans cet ordre), l’herbe qui reverdit enfin, aidée par les quelques pluies salvatrices qui tombent depuis le début du mois. En fait, cette route, elle représente un sas pour moi, avant et après le boulot. Le matin, je mets ma musique à fond, je chante à tue tête et j’arrive en forme. Le soir, j’écoute plus volontiers les podcasts que j’ai téléchargé. Le temps est plus long à ce moment là. Un peu plus de circulation. Il m’arrive de mettre quelques minutes supplémentaires, voire un bon quart d’heure.
Une de mes connaissances m’a avoué un jour avoir fait cette route pendant plus de vingt ans et ne s’en être jamais lassée. Et pour l’instant, je comprends pourquoi…

Catégorie : Non classé
  • Garfieldd a dit :

    « Le matin, je mets ma musique à fond, je chante à tue tête… » Tu m’étonnes qu’il y ait de la neige un 16 avril :mrgreen:

    16 avril 2012 à 8 h 30 min
  • dom a dit :

    « de faire des trucs qui ne servent pas obligatoirement à grand chose »
    ça c’est fait aussi… :mrgreen:

    19 avril 2012 à 20 h 39 min

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