La philosophie des dirigeant africain

L'acquisition du pouvoir contemporain est devenue comme une histoire d'amour, caractérisée par l'accrochage des dirigeants à leurs positions hiérarchiques. La plupart de ses dirigeants ou chefs d'Etat sont très souvent réticents à déposer les clés du pouvoir. De multiples raisons sont à l'origine de cette attitude venant de ces dirigeants ou chefs d'État.

Les attitudes des dirigeants et chefs d'état.

Tout être humain est conscient du fait qu'il n'est pas facile d'acquérir le pouvoir, car n'importe qui ne s'aventure pas au poste de première autorité d'un pays.

De nombreux chefs d'État dans le monde sont prêts à modifier les constitutions et/ou à les interpréter à leur manière afin de rester au pouvoir.

Les éléments qui les empêchent le plus souvent de quitter le pouvoir sont l'argent, la corruption et la popularité. En étant au pouvoir, ils peuvent gagner beaucoup d'argent, et parfois, afin de rester riches pour toujours, ils s'accrochent au pouvoir.

Par exemple, l'ancien président soudanais Al Bashir a été condamné pour corruption et fait face à des accusations de génocide et de crimes de guerre.

Il existe suffisamment d'autres exemples qui font l'actualité. Mais en passant, il y a beaucoup de choses plus compliquées qui se passent ,ils craignent généralement de perdre de l'argent et surtout d'être poursuivis en justice après leur démission.

L'influence de l'entourage sur les dirigeants.

Il est donc clair que la première des choses qui comptent pour les dirigeants et / ou chefs d'État est avant tout leurs intérêts personnels et pas vraiment pour le peuple.

Ces dirigeants/chefs d'État sont surtout attirés par les délices du trésor public national, c'est-à-dire l'argent du peuple.Entre 1960 et 2010,selon le professeur Cheeseman,43% des dirigeants qui ont démissionné ont été poursuivis ou envoyés en exil.

Il y a aussi la pression que les dirigeants subissent de la part de leurs proches et de leurs alliés politiques, voire des forces de l'armée qui les a portés au pouvoir. Même lorsque parfois ils en ont assez, une personne importante à qui ils ne peuvent pas vraiment dire non peut les faire changer d'avis.

Cela devient une sorte de chantage politique dans le but de les forcer à rester au pouvoir, afin que leurs propres intérêts ne soient pas entravés.

Cette lutte devient en quelque sorte une obsession et ils sont parfois capables de tout pour obtenir ce qu'ils veulent quand ils le veulent et comme ils le veulent. C'est pourquoi il devient risqué pour eux de se détacher du pouvoir, lorsque vient le moment de céder la place.

Le miel, une substance naturellement sucrée, est aussi l'acquisition du pouvoir, car sa saveur et son goût sont toujours délicieux, mais ce n'est jamais assez pour les cupides. Mais si rien n'est fait, les dirigeants se transformeront en Rois et Roitelets et là, la démocratie ne serait qu'un slogan à échanger et non à appliquer.

Le miel de l'acquisition du pouvoir n'est rien d'autre que l'argent, qui se manifeste par le détournement des fonds publics par la corruption.