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lundi 12 mai 2008

Un verre de lait, s'il vous plaît

J'ai fini, il y a quelques temps le livre Un verre de lait, s'il vous plaît et je n'en suis pas sorti indemne. Aucun mots n'arrivent réellement à décrire ce que j'ai pu ressentir à sa lecture tellement l'histoire racontée par Herbjorg Wassmo vous remuent.

Dorte, 15 ans, vit avec sa mère et sa soeur dans un petit village de Lituanie. Elles sont menacées d'expulsion et pour pouvoir gagner un peu d'argent, Dorte accepte l'offre d'une vague copine : elle doit partir pour Stockholm afin de travailler comme serveuse dans un café. Rapidement, elle se rend compte que tout n'est pas très clair, mais il est déjà trop tard. Dorte part pour l'enfer de la prostitution et de la traite des blanches.

Herbjorg Wassmo nous livre un roman coup de poing avec, notamment, des scènes d'une violence inouïe qui deviennent très vite insoutenables, même pour le plus blasé des lecteurs. Malgré ça, l'écriture nous porte dans les souvenirs et les réflexions de Dorte de manière naturelle et nous comprenons comment une jeune fille réservée, naïve, d'une très grande gentillesse arrive à se faire prendre dans les mailles d'un filet qui se resserreront autour d'elle, mais sans pour autant jamais la broyer entièrement. Le plus incroyable est que Herbjorg Wassmo s'est inspirée, pour écrire son roman, de nombreux témoignages de jeunes femmes qui avaient connu cet enfer. Et là, nous pouvons nous dire que finalement, tout est vrai.

vendredi 9 mai 2008

Mon nouveau meilleur ami

Depuis quelques semaines, j'ai un tout nouveau meilleur ami. Nous sommes devenus inséparables à la maison comme au travail. Dès que je le peux, je le veux avec moi, prêt de moi, presque en moi. Depuis que je l'ai, je lui ai acheté pleins de trucs pour que nous soyons encore mieux ensemble.

Je dois avouer que lui même fait tout pour me faire plaisir. Sauf une fois où il ne voulait plus rien entendre. J'avais beau lui demander des trucs, il faisait tout le contraire. Mais que serait une amitié indéfectible sans ce genre de petite crise. Je dois avouer que depuis, tout est idyllique.

Mon nouveau meilleur ami à moi que j'ai m'est devenu indispensable. Je l'habille, je le nourris, je ne pars pas sans lui. Par exemple, pour notre petit séjour espagnol, il est déjà tout prêt, tout beau, dans les starting-blocks.

En plus il est beau, ce qui ne gâche rien, il faut bien le reconnaitre. Oh ! Pas d'une beauté à tomber par terre. Non. Ca serait plutôt un charme discret, classique, mais qui me plait tant.

Après tout ça, je me tâte pour vous montrer une photo. Aller, je me lance :

Ben oui, c'est mon Ipod à moi que j'ai. Ce n'est pas le dernier modèle, soit, même si je l'ai acquis neuf il y a un mois environs, mais il a quand même un disque dur de 80 gigas sur lequel j'ai mis plus de 500 chansons déjà, une dizaine de films et deux ou trois livres audios.

J'avais un peu peur pour la vidéo de trouver un écran trop petit. Mais que nenni. La qualité de l'image est telle qu'il n'y a aucune fatigue visuelle.

Du coup, ben, lorsque Nours regarde l'une de ses émissions que moi j'aime pas trop, je me regarde un truc sur mon Ipod, juste à côté de lui. Lorsqu'on est tranquillement à la maison, je le branche sur l'ampli du salon et il déverse son flot de rythmes bigarrés.

Réellement, je m'étonne moi même tellement je trouve utile un objet si futile.

mercredi 7 mai 2008

Long, très long week-end

Long week-end en perspective. Départ fixé à ce soir. Direction la Catalogne et plus particulièrement L'Escala pour y passer quelques jours tranquilles en ne pensant à rien voir ma soeur Drinette.

Voilà déjà un moment que nous nous faisons une fête de partir. Ca fait très longtemps que nous n'avions pas pris quelques jours de vacances un peu loin de chez nous et en restant plus de deux jours.

Déjà, l'imagination prenait le pas sur le reste. Farniente au soleil, lecture de romans plus insipides les uns que les autres, buvage de sangria sur les terrasses du port, mangeage de tapas dans les petits restos dégotés par Xavi par Drinette.

Afin de pouvoir être certain que nous pouvions mettre shorts, t-shirt, casquettes et autres tenues estivales, je me connecte sur la météo espagnole, histoire de voir combien il fera beau et chaud durant ce petit séjour. Je choisis ma ville, Figueres pour l'occasion, puisque L'Escala se trouve juste à côté. Et là, je tombe sur ça :

Moi je dis qu'avoir une telle chance, c'est pas normal. Nous n'avons pas intérêt de jouer au loto ce week-end, on pourrait perdre. Nours commence même à dire que si, en effet, le temps est bien conforme à ce qui est prévu, on rentre. Quitte à se geler les coucougnettes, autant le faire chez nous. Parce que, L'Escala, s'est bien quand il fait soleil et chaud, mais dès qu'il y fait un temps de merde, les perspectives sont beaucoup moins réjouissantes. On va quand même tenter le coup. Nous prendrons la route ce soir, mais le retour risque de se faire plus tôt que prévu et c'est pas nous qui mettrons Bison Futé dans le rouge.

mardi 6 mai 2008

Comme c'est con

Comme c'est con d'appeler au boulot samedi matin, à 9h00, en disant que, vraiment, c'est pas possible, mais qu'on est trop mal et qu'on ne peut pas venir et de se retrouver le lendemain en photo couleur dans le journal, à la terrasse d'un café avec comme titre : Samedi - 11h00...

Comme c'est con.

C'est un coup à te retrouver sur VDM ça.

Je rassure tout le monde, je ne suis pas le principal intéressé.

samedi 3 mai 2008

Programme du week-end

Oui, notre week-end à nous ne commençant que le samedi soir, ne nous cherchez pas jusqu'à lundi, on sera chez ma grande soeur pour installer à mon beau-frère adoré lui installer STYX 1.0 son tout nouvel ordinateur à lui à elle que je lui ai monté (non sans mal, purée de barrettes de mémoire).

Pour ceux qui se demandent pourquoi il y a tant de choses raturées dans ce billet, c'est normal. C'est juste que niveau carafon familial pas commode, ma grande-soeur V. se place dans le peloton de tête et que je ne voudrais surtout pas la vexer en marquant que ce n'est pas pour elle que j'ai monté la bestiole (mais bien pour ma nièce chérie pour qu'elle puisse jouer tranquillement sans que l'image saute). Mais bon, dans le peloton de tête, je ne dirai pas qui est premier ! (NOURS ! FERME-LA !)