J’aurai pu avoir mal aux bras
Le programme pour dimanche matin était établi depuis quelques jours, en fait, depuis que le camion était venu nous livrer les 10 stères de bois qui nous servirons à nous chauffer cet hiver.
10 stères posées au milieu du terrain et qu’il fallait ranger correctement. A deux, dont un avec une patte folle, nous y aurions au moins passé plus d’une matinée.
Ca faisait trois quarts d’heure que nous nous y étions mis, Nours et moi, devant les remarques moqueuses du voisin venu prendre Buffy pour l’emmener promener avec sa chienne, quand nous avons vu arriver la voiture de Beau-papa. A l’intérieur, Beau-papa himself, of course, mais aussi ma grande soeur V. et son mari, le grand O., doté chacun d’une paire de gants de travail, parés à nous aider. Les 10 stères n’ont pas fait long feu. A 10h30 tout était aligné en un beau mur de bûches et nous étions tranquillement installés autour d’un café histoire de récupérer un peu.
C’est exactement le genre d’attention qui me va droit au coeur, dans une famille. Personne ne demande rien, mais tout est fait. Alors voilà, juste ce petit billet pour leur dire merci de l’aide qui a été précieuse. Sans ça, on aurait pu dire « Ouille, ouille ouille… » (private joke).



