Archives septembre, 2008

Ca ne verra jamais le jour

… et c’est bien dommage. Pour la première fois, on découvre des images de la série animée Buffy qui aurait dû voir le jour il y a quelques temps de ça. Visiblement, l’action se serait déroulée avant la 4ème saison, puisque l’une des scènes se passe dans la bibliothèque du lycée.

Allez, un peu de nostalgie et quelques regrets…

On ne nous l’avait jamais faite !

Avant-hier, nous étions chez Mme Sark0zy chez Dar*ty. Nous choisissons notre nouvelle télévision trop mieux que chez les Domahom d’abord moi je dis ! et quelques accessoires qui vont bien avec. On attend pas mal de temps pour avoir un vendeur, puis quand ce dernier s’occupe enfin de nous, nous jugeons que notre patience a été récompensée. Nours donne son état civil pour la facture et la garantie, puis nous sommes invités à nous rendre en caisse. Là, un grand black, tout sourire, nous accueille et nous demande les papiers remis par le vendeur. Nous le voyons froncer les sourcils. Il s’excuse et va voir son collègue, avec lequel il reviendra. Ils se penchent tous les deux devant l’écran de l’ordinateur de caisse. Ils nous annoncent que la machine est bloquée et nous demande quelques instants supplémentaires pour trouver une solution. Quand soudain, le grand black s’exclame :

- Je ne comprends pas, depuis le début, j’ai ce message d’erreur !

Et là, il nous épèle les lettres à l’écran.

Son collègue blêmit d’un coup, nous fixe gêné et lui répond :

- Ce n’est pas un message d’erreur, c’est le nom du monsieur !

Changement de maison

Me voilà de retour. Je sais, l’absence a été longue, mais il fallait que je change d’hébergeur. Après trois ans passés chez 1and1 grâce à leur offre promotionnelle d’hébergement gratuit pendant 36 mois, le prix qu’ils voulaient me faire payer pour que je continue de profiter de leurs services était un peu exorbitant. Du coup, me voilà chez OVH avec une formule douce pour mon porte-monnaie. Grâce à Nours, le transfert s’est plutôt bien passé.

Sinon, les nouvelles sont toujours les mêmes. Niveau boulot, toujours bof bof et surtout beaufs ! Heureusement que d’autres choses autour font que l’on peut relativiser un petit peu. Mais il est vrai que passer sa semaine dans ce genre d’ambiance devient de plus en plus intenable.

Pour penser un peu à autre chose, l’anniversaire de Nours approchant à grands pas, il faut que je me mette un peu aux préparatifs. Le cadeau est arrivé dans la semaine, et même si je pense qu’il se doute de ce que c’est, ça risque de le surprendre un peu.

J’ai aussi quelques billets en tête, mais il faut que je les écrive. Notamment pour vous faire partager un peu nos photos de cet été au Pays de Galles en vous racontant quelques anecdotes. Il faut d’abord que Nours me passe les clichés. Ou alors qu’il les mette lui-même sur son blog.

Je n’ai pas eu non plus le temps de remercier Alain pour sa gentille carte postale, charmante, qui, même si nous ne nous sommes pas encore rencontrés en vrai, détaille bien ce que nous pouvons être.

Bon, allez, c’est dimanche, j’y retourne. A quoi ? Ben à ne rien faire pardi !

Les blogueurs s’encartent - 3

Ma quatrième carte est arrivée hier. Elle est signée Izo qui me raconte la légende du manneken-pis à sa façon, sans pour autant qu’elle soit fausse. C’est pour moi l’occasion de la voir tout nu (pas Izo, le Manneken-pis), parce qu’à chaque fois que je suis allé le voir à Bruxelles, il était revêtu d’un costume ridicule. Merci beaucoup Izo.

Quand le syndicat d’initiative me facilite la tâche

Comme vous le savez, j’ai participé cet été au très amusant jeu de Peio : Les blogueurs s’encartent. Je rappelle donc les règles de ce jeu pour ceux qui ne sauraient pas encore de quoi il en retourne. Il fallait envoyer à 5 blogueurs une carte postale la plus kitch ou la plus moche possible. J’en ai reçu trois, deux ici et une là (comme quoi, y’en a au moins deux qui n’ont pas joué jusqu’au bout…). Lorsque ce fut à mon tour de faire partir mes missives, je ne savais pas que j’allais recevoir de l’aide du syndicat d’initiative d’Aubenas qui a fait distribuer des cartes postales gratuites pour vanter les mérites, oh combien nombreux ! de cette ville. Je vous laisse juger par vous mêmes (cliquez sur les photos pour les voir de plus près).

Première carte : profil d’Aubenas de nuit

Je ne reviendrais pas sur le texte qui illustre cette photo, un peu nunuche soit, mais c’est une carte postale. Non, je vous demanderai de bien remarquer le ciel étoilé. Un vrai bonheur sans doute créé avec photoshop 01 béta 1 (c’est pas possible, il devait y avoir un nombre de bugs inimaginables pour arriver à une telle horreur).

Poursuivons dans le même registre : Aubenas de nuit, lors d’un concert sur la place du château

On ne revient pas sur le ciel étoilé, c’est le même que précédemment. Par contre, on voit bien que la photo a été prise alors qu’il faisait jour. La personne qui a commis cette horreur n’a même pas pris le temps d’assombrir l’image originale pour faire un peu croire que quand même hein…

Troisième exemple : Aubenas, le samedi matin, jour de marché.

Il faut savoir que le marché d’Aubenas est un marché typiquement provençal et qu’il vaut le coup d’oeil. Il méritait à ce titre, une jolie carte postale. Voilà qui n’est pas fait. Le ciel, encore une fois, est faux et je ne parle même pas du découpage du château qui a au moins été fait avec un ciseau à bords ronds en plastique que l’on donne aux enfants de moins de 5 ans pour ne pas qu’ils se blessent. Quoi, vous n’avez rien vu, attendez, j’ai agrandi la zone histoire qu’on se marre un bon coup, et vous pouvez bien le voir en gros plan en cliquant dessus.

Quatrième et dernier forfait : la carte qui vante certains aspects de la ville.

Outre le fait que la carte est super moche (c’est un avis personnel, hein, faut croire que certains ont aimé), j’adore les détails qui tuent :

Et oui, même pas capable d’aligner un texte et des images correctement.

J’imagine combien ceux qui savent manier un tant soit peu les images doivent se marrer et je pense surtout à mon copain Orph, qui lui est du métier, qui a doit se faire pipi dessus en regardant ça. Moi, pour ma part, je ne comprends pas comment on a pu pondre des trucs aussi laids, aussi mal réalisés et comment quelqu’un a pu laisser distribuer ces horreurs.

Surprise !

Il n’était pas loin de 16 heures lorsqu’une jeune femme blonde, aux cheveux longs, s’arrête devant moi au travail.

- On se connait non ?

Moi, je la regarde. Son visage m’est vaguement familier. Je lui demande si nous avons été ensemble à l’école, au lycée, si c’est une copine de ma sœur, mais devant ses réponses négatives, je reste pantois.

- Allez, je ne vous fais pas plus attendre, me fit-elle en me tendant une carte postale. Là, devant mes yeux, s’étale une photo de… Delphyne ! Oui, vous savez, la chanteuse, celle dont j’avais piétiné l’album et surtout sa fameuse chanson sur l’Ardèche.

J’ai dû passer par toutes les couleurs. Je m’attendais à quoi ? Mon anonymat sur ce blog n’est qu’un lueur, je le sais depuis longtemps maintenant. Je l’invite à s’asseoir, sans doute un peu gêné. Ca y est, mon Stefirst, tu es face à ce que tu écris, il faut assumer à fond. J’aurai pu lui répondre qu’elle se trompait de personne ou qu’en fait je m’appelais Jean-Hubert, mais non, je décidais d’être franc.

J’ai confirmé que je n’aimais pas ce qu’elle chantait ni aucune des chansons de son album et que non, je n’enlèverai pas le billet que j’avais fait sur elle. Elle a reconnu que c’était un peu le dû du métier qu’elle avait choisi, mais que j’avais été méchant en m’attaquant à son physique. J’étais alors entièrement d’accord, n’étant sans doute plus dans le même état d’esprit qu’au moment de l’écriture du billet en question. Par contre, elle tenait à rectifier une vérité : elle est ardéchoise. Sa naissance en région parisienne est un hasard géographique, mais sa famille est belle et bien d’ici.

Mais au delà de cette confrontation, j’étais tout excité de me retrouver face à elle. En quelques minutes, car nous ne pouvions pas discuter longtemps, à mon grand désespoir, j’ai pu entrevoir une femme intelligente, qui assumait à fond ce qu’elle faisait, avec beaucoup d’humour sur elle même. Sa démarche n’était pas empreinte d’agressivité, ce qui aurait pu être le cas, que je le mérite ou non, mais au contraire, pleine d’apaisement. Et surtout, ce qui est très important à mes yeux, elle a été plutôt couillu de venir trouver son « agresseur » de la sorte, et particulièrement dans cet état d’esprit très fairplay.

Bon alors, non, je ne reviendrai pas sur ce que j’ai pu écrire et je n’ai pas changé d’avis sur l’album en question. Par contre, je suis allé sur son Myspace (c’est pas possible ces trucs là, c’est du skyblog légèrement amélioré) pour écouter les reprises qu’elle pouvait faire, et ben, c’est pas mal. En même temps, moi, je n’y connais rien en musique. Je ne me permets pas de critiquer une manière de chanter, mais plutôt ce que l’on chante. Mais comme dirait Nours : « Manquerait plus qu’elle chante mal ! ».

Le pire dans tout ça, c’est que j’ai insisté pour lui faire la bise lorsqu’elle est partie en lui faisant promettre de revenir me voir pour qu’on aille se prendre un café. Et elle, de son côté, ma avoué venir lire ce blog très régulièrement. On doit être un peu maso tous les deux.

Alors, Delphyne, comme tu viens me lire, je te souhaite bonne chance pour vendredi (ne vous occupez pas, les autres, on sait de quoi on parle) et j’attends que tu me dises comment ça s’est passé pour toi.

Je mets aussi la dédicace qu’elle m’a faite. Alors, je suis désolé pour la signature, mais vu ce qu’il pleuvait lorsque je suis sorti, même si je l’avais glissé rapidement dans mon sac pour la protéger sans l’abimer, je pense qu’elle a dû prendre une goutte (non ce ne sont pas des larmes qui l’ont mouillée, on va pas exagérer non plus). En plus, j’ai vu sur ton Myspace (c’est pas possible ces trucs là… ah oui, je l’ai déjà dit plus haut) que tu étais amie avec Elodie Frégé. Ca c’est une rencontre qui me plairait…

EDIT : Delphyne, non, je n’ai pas enlevé le billet, mais j’ai oté toutes les références à ton physique. C’est le moins que je pouvais faire.

Les blogueurs s’encartent - 2

Voilà la troisième carte reçu dans le cadre du jeu de l’été. Elle est signée Zettau et comme vous pouvez le voir, vient tout droit de Bordeaux. Vous me direz qu’elle n’est pas spécialement kitsch, mais je trouve que niveau lieu commun et second degrés, elle se place là. Bravo Zettau !

Demain c’est la rentrée

Malgré nos mésaventures aériennes, les vacances se sont très très bien passées. 11 jours au Pays de Galles et 3 jours en Espagne histoire de se remettre un peu de nos émotions.

Au Pays de Galles, nous avons été accueillis par ma tante et mon oncle comme des rois. Ils nous ont servi à la fois d’hôtes, de guides et de taxis afin de nous faire découvrir quelle très belle et très riche région britannique est le Pays de Galles. Au programme, découverte de la ville de Bath, de Big Pit, de la côte, de quelques pubs bien entendu, redécouverte de Cardiff et de sa bay. A chaque fois, ce fut de réels moments d’enchantement que Nours ne manquera pas de vous faire partager en photo.

Et puis, il y a eu les quelques moments passés avec mon cousin, qui n’était pas dans son assiette, mais ça se comprend et on lui pardonne, qui a prit de son temps pour nous servir de guide lui aussi. Il nous a notamment emmené dans un pub, perdu au fin fond d’une forêt, et qu’il avait dû choisir exprès pour nous. La preuve en photo :

Bien évidemment, nous ne pouvions pas être au pays de la non culture culinaire sans goûter quelques spécialités. Bacon, eggs and beans on toast le matin, porridge, sauce à la menthe, sausages, fish and chips, welsh rarebit (les vrais, pas la mixture qu’on nous sert en France)… de vraies découvertes à chaque fois et tout n’est pas aussi terrible qu’on pourrait le penser.

Nos trois jours espagnols ont été beaucoup plus calmes. Ma sœur Drinette nous avait gentiment préparé notre chambre à l’appartement, ce que nous avons apprécié à sa juste valeur après nos péripéties en arrivant à 6 heures du matin. Là, ça a été détente, un peu de plage, mais pas beaucoup, plus de lecture de journaux qui relataient notre aventure, et une très bonne zarzuela le dernier soir. Ah oui, j’allais oublié une bonne heure de massage offerte par Drinette pour nous détendre un peu plus ainsi que la conduite d’un bateau Mastercraft histoire d’avoir d’autres sensations. Des photos ont été prises, mais elles viendront plus tard.

Une fois rentré à la maison, nous avons retrouvé nos noutes, et même Doon était contente de nous revoir. Maintenant, il nous faut penser un peu à la rentrée, mais surtout à la préparation de notre escapade new-yorkaise de décembre. Parce que le boulot…