Archives juillet, 2008

Hot potatoes

Pour suivre l’invitation d’Orpheus, et en espérant ne pas le décevoir, voici la chaîne du moment.

Si j’étais un sous-vêtement ?

J’avoue que je suis un peu comme Orph, j’aime bien les jockstraps, même si je n’en porte pas. Je pars du principe qu’il faut avoir un sacré beau cul pour pouvoir en mettre un . Mais à choisir, je pense que je serais un maillot de bain, confortable, esthétique, en lycra. Attention, pas un bermuda sans forme avec les deux poches qui remontent dès que tu es dans l’eau, mais pas non plus un Aussiebum. Je ne sais pas ce qu’ont les mecs avec ces maillots là, mais je trouve ça réellement horrible. Si j’en portais un, j’aurai l’impression de m’être mis le z’gueg à l’envers.

Si j’étais un sextoy ?

Comme pour Dom, je serai un fleshlight, parce que c’est souvent très bon de se donner du plaisir tout seul, comme c’est souvent très bon d’utiliser ce genre de gadget à deux. Et puis, ça me rappelle Paris et le plan shopping avec Dom et Smab

Si j’étais un fantasme ?

Je serais un fantasme sur pattes. A choisir, je prends Lukas Ridgeston car c’est le genre de mec qui me fait réellement triper. Et puis je pourrais tourner dans des supers films, avec des trop beaux mecs, même si ses films à lui ne sont pas assez cochons à mon goût.

Si je devais faire l’amour avec un animal ?

Sébastien Chabal. Qui a dit que ce n’était pas un animal ? Vous ne l’avez jamais entendu grogner alors. Je l’imagine déjà en train de me chopper sous son bras, me retourner comme une crêpe, m’arracher mes vêtements, me jeter violemment sur un lit et devenir un gros nounours tout doux et tout câlin en me serrant contre lui.

Si je devais te dire quelque chose à l’oreille pendant qu’on fait l’amour ?

« Tu la sens bien ma queue là ? Je fais te défoncer ton petit trou comme la petite salope que t’es ! Je vais te mettre jusqu’aux couilles, chiennasse. Je vais te remplir comme une gourde. T’aimes ça le zob hein, garage à bites. Tiens, prends ! » Je t’aime.

Si j’étais Clara Morgane mais avec mon cerveau actuel ?

En fait, je ne changerai rien ou presque : je ferai un disque mièvre avec une guitare comme orchestre et pas de voix, je serai une croqueuse d’hommes et j’épouserai le président de la République française, mais juste pour pouvoir l’empoisonner pendant notre nuit de noce parce que j’aime le pouvoir. Comment ça, c’est pas Clara Morgane ? C’est Carla ! Oups, je me suis trompé. Mais elles ne font pas le même métier, à la différence que l’une des deux se fait filmer et l’autre pas ? Ah ! C’est bien ce qu’il me semblait.

Si j’étais une zone érogène ?

Sans aucune hésitation : le gland ! Mais attention, pas de circoncision, je ne supporte pas.

Si j’étais un détail absolument irrésistible ?

Alors là, j’hésite. Je serais soit le chemin du bonheur, c’est à dire les poils qui partent du nombril pour aller vers le pubis, parce que ça me fait craquer, soit un léger strabisme, parce qu’une coquetterie dans l’oeil ça me fait tout autant craquer. Mais attention, une coquetterie, pas un mec qui louche ou qui a un oeil qui regarde derrière.

Si j’avais une morale sexuelle ?

Je ne me ferais pas des gamins de 5 ans. Voilà, ça s’est fait, question suivante.

Non, pour être un peu sérieux, j’ai une morale sexuelle, du moins, je le pense. Ma morale sexuelle est de ne pas faire ce que l’autre ne veut pas qu’on lui fasse. Je trouve que c’est déjà pas mal.

Si je me réveillais demain sans pénis ni vagin ?

Question vagin, je m’en foutrais un peu, par contre, question pénis, je serai passablement emmerdé. Mais bon, il me reste encore deux mains, une bouche et mon cul. Ca veut dire 4 mecs en même temps, c’est déjà pas si mal.

Bon, ben j’espère avoir répondu aux attentes d’Orpheus. A moi de lancer la patate chaude. Ca sera donc Nours, parce qu’on peut toujours en apprendre des bonnes, Le Crapaud, parce qu’il faut qu’il sache que lorsqu’on a un blog, on a des chaines à la con mais qu’on adore faire, et Pingui, parce qu’il pourrait nous le faire avec des photos, ça serait amusant.

J’ai perdu mon chiot labrador

Aujourd’hui, la journée au travail risque d’être un peu triste pour mon amie E. et moi même car nous avons perdu notre chiot labrador.

Quoi ! Allez-vous hurler. Après l’adoption de Doon la semaine dernière voilà t’y pas qu’ils ont en plus un nouveau chien.

Que nenni vous répondrais-je. En fait, mon chiot labrador, n’est rien de plus que mon petit stagiaire que j’ai eu à moi tout seul pendant 3 semaines au travail.

Alors pourquoi dire de lui que c’est un labrador. Non ! J’insiste. C’est un CHIOT labrador, avec le côté timide et méfiant au début, et puis jeune chien fou une fois qu’il vous a adopté.

Soyons un peu sérieux. Il y a trois semaines, j’ai rencontré un jeune homme timide, les yeux et la tête baissés qui semblait assez mal dans ses baskets. Et puis, après la durée du stage, E. et moi avons quitté un jeune homme au regard pétillant, plein de vie et curieux.

Au fil du temps, pendant que nous apprenions à nous connaître, Le Crapaud (oui, appelons-le ainsi, puisque mon chiot labrador se prend pour un crapaud – et du crapaud, il n’a rien : pour vous dire, lorsque Nours l’a vu pour la première fois, il m’a intimé l’ordre de ne plus m’approcher de lui), Le Crapaud donc, s’est révélé être quelqu’un de très intéressant, à la vie peu banale, comme il l’a écrit lui-même, et c’est peu de le dire, à l’intelligence fine et surtout, à la naïveté charmante et souvent déconcertante tant elle est spontanée. Pour E. et moi, ça a été une vraie découverte.

Je veux croire que ces trois semaines avec nous lui ont été bénéfiques et qu’il continuera sur cette voie pour garder le sourire qui illuminait son visage les derniers temps. Et je veux croire aussi, que c’est le début, entre nous, d’une belle amitié.

Pour ceux qui ne l’auraient pas compris, il faut cliquer sur Le Crapaud pour aller découvrir le personnage. Vous aurez aussi compris que c’est bien lui qui signe Le Crapaud dans mes commentaires…

Tout aurait pu finir cette nuit

Ce matin, au réveil, une conversation normale entre Nours et moi :

Nours : Tu as bien dormi ?

Moi : oui, mais j’ai failli mourir cette nuit !

Et là, de raconter.

A 2h26 très précisément, je fus pris, comme 5 à 6 fois par nuit, d’une envie pressente. Je me lève (qui à hurler « et je te bouscule » ?!), je vais faire mon truc et ayant en plus une soif assez prononcée, j’aperçois, sur le plan de travail de la cuisine, la silhouette de trois bouteilles d’eau posée là, un peu en vrac, après la soirée bien arrosée (pas d’eau) que nous avions passée. Seule la lueur de la lune éclaire la pièce que je ne veux pas allumer, car Lio, le fils ainé des Z., est en train de ronfler dans le canapé. Je vous rappelle, ou je précise, que nous n’avons qu’une seule grand pièce qui sert à la fois de cuisine, de salle à manger et de salon.

Je soulève la première bouteille. Elle est vide. Je soulève la seconde, il en reste tout pile poil ce qu’il faut pour étancher ma soif. Première gorgée avide, seconde… et là, je m’arrête, le liquide dans la bouche. Je me penche et je recrache tout par terre. La bouteille ne contenait pas d’eau, ou plutôt si, elle en contenait, agrémentée du shampoing pour les chiennes puisque Nours, dans l’après-midi, en avait préparé un peu pour laver notre toute nouvelle noute.

Je reste calme, je me surprends moi-même, je vais au robinet, je me rince la bouche, je bois beaucoup histoire de diluer un peu plus le shampoing, je retourne me coucher et je me dis que pour si peu, je ne vais pas réveiller Nours. Au mieux, j’aurai un peu mal au ventre, au pire, il me retrouvera mort demain matin.

Ben, vous savez quoi, tout va bien. Pas de maux de ventre, rien. Une gorgée, c’est pas bon, mais c’est pas très nocif à en juger par mon état aujourd’hui.

N’empêche que cette situation peu prêter à sourire, mais ça aurait pu être l’accident domestique bête et surtout grave. Comme quoi, on est jamais trop prudent.

J’aurai pu avoir mal aux bras

Le programme pour dimanche matin était établi depuis quelques jours, en fait, depuis que le camion était venu nous livrer les 10 stères de bois qui nous servirons à nous chauffer cet hiver.

10 stères posées au milieu du terrain et qu’il fallait ranger correctement. A deux, dont un avec une patte folle, nous y aurions au moins passé plus d’une matinée.

Ca faisait trois quarts d’heure que nous nous y étions mis, Nours et moi, devant les remarques moqueuses du voisin venu prendre Buffy pour l’emmener promener avec sa chienne, quand nous avons vu arriver la voiture de Beau-papa. A l’intérieur, Beau-papa himself, of course, mais aussi ma grande soeur V. et son mari, le grand O., doté chacun d’une paire de gants de travail, parés à nous aider. Les 10 stères n’ont pas fait long feu. A 10h30 tout était aligné en un beau mur de bûches et nous étions tranquillement installés autour d’un café histoire de récupérer un peu.

C’est exactement le genre d’attention qui me va droit au coeur, dans une famille. Personne ne demande rien, mais tout est fait. Alors voilà, juste ce petit billet pour leur dire merci de l’aide qui a été précieuse. Sans ça, on aurait pu dire « Ouille, ouille ouille… » (private joke).

Je serai le plus beau pour aller bosser…

Merci Orph ! Le tien est sans doute plus glamour, mais j’aime bien le mien pour aller faire ma petite gaypride à moi tout seul au boulot aujourd’hui.

Comment me faire plus plaisir ?

Dimanche, ou lundi d’ailleurs, je ne me rappelle plus, j’ai téléphoné à P’tit Bidou’s mother pour avoir un peu des nouvelles. Dans la conversation, je glisse un remerciement pour la carte que j’ai reçu de leur part pour mon anniversaire.

- Et merci pour le mot que tu as fait mettre à P’tit Bidou.
- Je n’y suis pour rien. Je lui ai donné le stylo et la carte et il l’a marqué tout seul. C’est pour ça que c’est un peu en phonétique.
- Tu veux dire que tu ne lui as rien dicté ?
- Exactement. C’est lui qui a tout marqué et je suis assez jalouse je dois dire. Maintenant, j’attends sa carte de colo pour savoir s’il m’aime moi aussi.

J’étais très étonné. Le mot marqué par P’tit Bidou m’avait beaucoup touché, mais après les aveux de sa mère, ses mots me sont allés directement en plein cœur. Voici le texte en version originale :

Moi aussi je t’aime très fort mon chéri.

Stefirst dans le rôle de Greg


J’avais pourtant bien pris mes habitudes. J’y aller deux à trois fois par semaine et j’y prenais même du plaisir, chose inconcevable il y a de ça encore 6 mois.

Mes joggings au milieu des bois, derrière la maison, mon Ipod sur les oreilles, étaient juste un vrai moment de détente. Je me sentais bien après. En plus, la saison est idéale. Je partais tôt, entre 8 heures et 8h30 pour revenir ¾ d’heure après. Oh ! Attention ! Je ne dis pas que je parcourais des milles et des cent, non, loin de là, mais pour quelqu’un qui n’en faisait pas du tout, je pense que c’était pas mal du tout.

Pourquoi le passé ? Et bien, jeudi dernier, pile au milieu du parcours, un caillou mal placé m’a fait trébucher. Je me tords la cheville. Je teste, je la tourne. Rien, pas spécialement mal non plus. Je décide de continuer.

Arrivé à la maison, après quelques minutes, une douleur fulgurante m’irradie le bas de la jambe. Ma cheville a doublé de volume. Verdict du docteur : une sérieuse entorse, 3 semaines minimum d’attelle et quelques jours avec une béquille histoire de soulager un peu la jambe.

Le lendemain, en arrivant au boulot en boitillant, j’entre sans frapper dans le bureau de ma directrice, je m’appuie sur ma béquille et lui lance : « C’est d’accord Cuddy ! J’opère le malade et en contre partie, je vous fais un enfant tout de suite ! ». Elle a éclaté de rire me disant que j’étais exactement dans le rôle, grande fan qu’elle est du Docteur House.

Mais le plus drôle dans tout ça, c’est que Nours lui aussi a son attelle puisqu’il s’est fait une double entorse il y a un mois de ça sur laquelle il en a refait une il y a 10 jours. Le même bien. On forme un duo comique unique je pense !

Dégénération - le clip

Je n’ai pas tout de suite accroché au titre lorsque je l’ai entendu pour la première fois. Puis, petit à petit, je l’ai trouvé plutôt intéressant. Encore une fois, Mylène Farmer me surprennait, et c’est loin d’être désagréable.

Grâce à 1loup, j’ai découvert le clip et du coup, je le mets à mon tour, parce que je l’aime bien. Il est bien dans la tradition famérienne. A vous de juger.

Simple question d’afflux sanguin

Le Président de presque tous les français a été l’un des premiers, il y a quelques mois, à déclarer qu’il fallait boycotter la cérémonie des Jeux Olympiques de Pékin si la situation ne s’améliorait pas réellement au Tibet.

Aujourd’hui, la Chine menace Paris de boycotter ses airbus et ses rames de TGV. Donc, le Président de presque tous les français, touché au plus profond de son âme si humaine, a décidé d’y aller.

Il y a quelques temps, la première dame de France toute neuve déclarait que le Président de presque tous les français avait 5 cerveaux, tous parfaitement irrigués. C’est sûr qu’avec autant d’afflux de sang dans la tête, on ne peut pas irriguer les couilles. C’est bien dommage.

Un dernier aurevoir

Keen s’est éteinte hier matin, vers 9h30.

Ceux qui l’ont vue samedi dernier vont trouver ça incroyable. Pourtant, son état de santé, qui était au beau fixe il y a encore une semaine, n’a cessé de se détériorer jusqu’à l’issue fatale. Le vétérinaire a été très clair avec Nours. Il soupçonnait une tumeur cérébrale.

Même s’il nous reste Buffy, la maison semble bien vide. Nous nous souvenons de ses moindres manies, de ses moindres emplacement, de ses moindres mimiques et partout où nous regardons, nous la voyons.

Buffy aussi est triste. Lorsque Nours a emmené Keen, elle a couru après la voiture en aboyant. Il a fallu qu’il sorte et qu’il la remette dans le jardin. Jamais elle n’avait fait ça auparavant.

Keen, tu nous manques. Ta tronche à bouffe nous manque. Tes couinements nous manque. Mais je sais que tu es au paradis des nonos et que tu peux en manger tant que tu veux.

J’ai mis une photo d’elle en train de dormir sur la gauche, parce que c’est comme ça que je veux penser à elle : en train de dormir tranquillement pour toujours. :cry: