Mon thème et moi
Tout content j’étais lundi soir, quand je suis arrivé à mettre mon nouveau blog tout neuf en ligne, avec un nouveau logiciel que je ne savais pas manier et après avoir trouvé un nouveau thème trop classe que j’avais moi même personnalisé en mettant ma propre barre d’images en haut. Tout content je vous dis, jusqu’à hier, date à laquelle je m’aperçois que mon grand pote Dom avait eu la même idée que moi, niveau thème, quelques semaines plus tôt. Et moi qui n’avait rien remarqué.
Je m’excuse auprès de mon ami Dom, lui disant que je n’avais pas fait exprès, et lui, en ami, justement, me répond que ce n’est pas grave et que comme ça on sera « copain de thème » (après être « copain de je mange ma pizza d’une certaine manière et pas d’une autre »). Comme quoi, les grands esprits se rencontrent vraiment sur tout.
Mais je ne voulais pas lui faire affront. Du coup me voilà à la recherche d’un thème, moins beau, soit, mais tout aussi dynamique. Je me tape quelques centaines de pages sur le web, j’en télécharge une bonne soixantaine, je les installe et je les essaye un par un jusqu’à ce que je tombe sur celui qui me convient. Je commence à bidouiller, je mets en place mon identité visuelle, que je transforme, elle aussi, légèrement pour l’occasion. Je me dis que c’est pas trop mal. Avec l’aide de Nours, je traficote le code pour faire deux ou trois trucs plus sympa. Je le mets en ligne pour voir ce que ça rend.
C’est à ce moment là que je m’aperçois que je ne peux pas personnaliser comme je le veux la barre latérale et que tous les menus sont en anglais. Du coup, j’ai passé ma journée à trifouiller, à chercher, à essayer, avec l’aide précieuse de Nours, à traduire. Mais bon, je ne suis pas mécontent du résultat. Je pense que l’essentiel est en français et je peux jouer avec ma barre (NANMEO ! Qui a dit tout haut que ça s’appeler se masturber ?) comme je le veux. Maintenant, il ne me reste plus qu’à avoir votre avis. Et si vous voyez qu’il reste quelques petites traces de la langue de Shakespeare, n’hésitez pas à me le dire pour que je rectifie le tir.
Il y a quelques temps, j’avais fait
4 places pour le 12 juin 2009 à Lyon. Nours, Batt, mon demi-frère et moi, dans la fosse.
La loi Hadopi aussi appelé loi Olivennes du nom de celui qui a mené la projet de loi va être présentée pour discussion aux assemblées.
Il y a un hebdomadaire que je ne loupe plus depuis quelques mois. Si je n’ai pas lu mon numéro de la semaine, j’ai un manque.
« Vous avez besoin d’un permis de construire ? Vous êtes seul un soir ? Appelez la bienfaitrice nationale, Mme Aldjéria : elle vous arrange ça. Celle qui s’est donné le nom du pays ne recule devant aucune combine pour survivre dans l’Algérie d’aujourd’hui. Pour peu qu’elles soient jolies et peu scrupuleuses, ses recrues peuvent faire carrière. La dernière, Paloma, fait grand effet, en particulier sur Riyad, le fils de Mme Aldjéria. Le rachat des Thermes de Caracalla, le rêve qui devait permettre au clan d’Aldjéria de changer de vie, sera l’affaire de trop. »

