Zazie - J’étais là
Vu chez Arkane, je ne pouvais pas ne pas le mettre ici. Encore une fois, Zazie nous offre, en plus d’une chanson forte, un clip que l’on regarde comme on se prend une giffle. Je vous laisse apprécier.
Vu chez Arkane, je ne pouvais pas ne pas le mettre ici. Encore une fois, Zazie nous offre, en plus d’une chanson forte, un clip que l’on regarde comme on se prend une giffle. Je vous laisse apprécier.
Hier soir, lundi, 19h15.
- Allo, P’tit Bidou, c’est parrain.
- Bonjour Parrain.
- Alors, on ne t’a pas vu ce week-end. Tu n’as pas voulu nous voir parce que tu ne m’aimes plus ?
- (Sur un ton blasé) : Mais non, c’est pas ça du tout. J’étais chez papa.
OUF !
Voilà bien longtemps que je n’ai pas donné de nouvelles. Je vais vite faire un petit condensé.
J’ai enfin récupéré mon PC. Il a l’air de bien tourner et j’ai pu faire toutes les installations et transformations que j’ai voulu. Je croise les doigts, il a l’air de tenir pour l’instant.
Avec Nours, nous avons passé le week-end chez les Z. Nous en avons profité pour faire une soirée avec pas mal d’anciens de mon boulot. Quel plaisir de nous revoir un peu réunis et de se rappeler la bonne époque. Le seul point noir, c’est que P’tit Bidou n’était pas mal alors qu’on devait lui fêter son anniversaire, parce que son père avait décidé de le prendre, comme par hasard, le jour où son parrain et son TontonLo venaient exprès pour lui. Que voulez-vous ? Des connards, y’en aura toujours.
On a profité du lundi pour faire quelques magasins. Pas de gros achats, mais au moins la dernière extension d‘Age of Empire III (pour vous dire que vous n’aurez pas beaucoup de nouvelles non plus après ce billet) et le DVD de Giorgino que je voulais depuis un petit moment. Nours est ravi à l’idée de se taper un film de 2h50 avec un Moi hurlant et pleurant comme une madeleine à côté (en plus, le film, je le connais par coeur, j’ai du le voir 5 ou 6 fois).
Bon, je vous laisse, je suis en train de me faire attaquer par les Ottomans.
Mon beau blender, celui que j’avais eu il y a quelques temps pour mon anniversaire, celui qui me servait à faire mes milkshakes, mes potages, et tout et tout, ben je l’ai cassé.
Je faisais ma soupe, légumes du soleil, avec des vrais légumes et du vrai soleil dedans. Moi, ma soupe, je l’aime moulinée très fine. Je me sers donc de mon beau blender pour ce genre d’exercice. Puis je transvase dans un récipient en me léchant déjà les babines. Mais attention, avant d’y goûter, j’entends dans ma tête la voix de Nours qui me dit qu’il faut tout de suite nettoyer les ustensiles parce que sinon, ça sèche et ça colle. Je démonte la lame du blender, et je passe le bol sous l’eau. Pas encore chaude l’eau, alors que la soupe, elle, elle était bouillante. J’ai entendu un grand CRAC et j’ai vu des fissures venir agrémenter le verre de mon beau blender.
Hier, nous sommes donc allés dans un magasin pour savoir combien ça coutait de commander un nouveau bol. La dame du S.A.V., morte de rire, nous dit qu’elle regarde, mais qu’il faut s’attendre au pire. En effet, 68€ hors taxes, bien entendu, auquel on rajoute 20% de T.V.A., donc, ce qui nous fait un truc avoisinant les 85€ alors que neuf, le blender, avec le moteur, les accessoires, et tout et tout, il coute, en magasin, 99€. Du coup, on repart bredouille et Nours, en rentrant, regarde sur le net où il le trouve à 74€ !
Est-ce qu’on nous prendrait pas un peu pour des cons !
Au delà de cette constatation, je trouve anormal, alors que j’ai tout ce qu’il me faut et que j’ai juste besoin d’un bol en verre, rien d’autre, qu’il soit moins cher d’en racheter un neuf. Et le vieux, (qui fonctionne super bien au demeurant) je le jette ! Dans une société où on nous prône le recyclage, la réparation, l’écologie, je sens civique, il faudrait déjà que les grosses boîtes nous donne les moyens de le pratiquer à leur échelle.
Mercredi, Nours m’appelle au travail pour m’annoncer que ma carte graphique est enfin arrivée. Il lui semble qu’elle a été remplacée. En effet, pas un grain de poussière ne la couvre. Tout heureux que je suis en arrivant le soir à la maison, je démonte précautionneusement mon nouveau boîtier trop tendance que Nours m’a offert pour Noël et qui, jusqu’à présent, ne faisait que décorer le dessous de mon bureau, je positionne la carte graphique, je refais les branchements et je lance. Et là, miracle ! Tout remarche. Trop heureux, je passe la soirée à surfer, à jouer, pour pousser la carte graphique dans ses derniers retranchement. Tout semble fonctionner.
Tout à mon bonheur, hier matin, je décide alors de mettre à jour mon PC en rajoutant notamment un nouveau disque dur, plus gros que celui que je possède et connecté, celui-là, en ATA. Je sauvegarde mes données, je démonte, je remonte. Je lance la machine pour voir si tout est bien pris en compte (ce qui est le cas) et je rentre dans mon lecteur de disque mon CDROM de Windows pour qu’il s’installe. Les paramètres se chargent et là, POUF ! Plus rien. Mais cette fois, même pas de TAC comme la dernière fois. Je tente en vain de refaire partir la machine. Je remonte ma précédente configuration qui marchait encore il y a une demi-heure. Rien non plus.
Du coup, je débranche et j’amène la machine chez un réparateur afin qu’il tente, lui, de trouver l’origine de cette p… de panne qui me pourri le PC depuis plus de 3 mois !
Moi je dis qu’avec la chance que j’ai, je vais jouer à l’Euromillion ce soir, on ne sait jamais.

Allumer le chat de Barbara Constantine est un livre réjouissant. Je l’ai lu en une matinée, poussé par ses courts chapitres (souvent pas plus de 2 pages) et par son rythme effréné. Un régal de naïveté et (quelque part) de suspens, sans pour autant que ça soit un roman policier ou quoique ce soit dans le genre.
Non, c’est simplement une chronique de vies ordinaires. Enfin presque. Parce que tous les protagonistes ont quelque chose de déjanté. Les premières pages sont un peu emmêlées. Les personnages arrivent les uns après les autres, mais très vite, tout prend sa place et, tout comme une boîte de Lego que l’on renverse au sol pour monter le bel objet que ça sera une fois terminé, tout fini par s’imbriquer.
Ce roman est une vraie bouffée d’air frais. C’est le genre de livre qu’on aimerait lire beaucoup plus souvent. Ca ne se prend pas une seule minute au sérieux et c’est sans doute ce qui fais son plus grand charme. Barbara Constantine a réussi son coup d’essai et on espère que le second sera aussi jouissif que ”Allumer le chat. ”
Quatrième de couverture : « Il se plante devant la porte ouverte, jambes écartées, poings sur les hanches. Il hume l’air. La nuit s’annonce douce et tranquille. Mais d’un coup, ses sourcils se froncent, une ombre passe, et sans se retourner…
- Passe-moi le fusil, j’vais allumer le chat !
Il n’a pas bu pourtant, juste quelques verres de rouge au dîner, autant dire rien.
- Et pourquoi tu veux l’allumer, dis ?
- Quand il me regarde, j’ai l’impression qu’il se fout de ma gueule. Alors, là, j’en ai marre… Je vais lui régler son compte à ce salopard !
« Bonne nouvelle ! Les Deschiens ont fait un enfant à Queneau et le chat se porte bien. Allumer le chat, c’est un feu d’artifices. » Daniel Picouly. »
J’en avais déjà parlé là. La première saison de Dexter était formidable (pour ceux qui ne l’aurait pas vu, il parait que SarkoTV TF1 l’a en stock pour cet été). Je suis en train de commencer la seconde et j’avoue qu’avec une accroche pareil, je fonce les yeux fermés (en même temps, c’est un peu chiant pour regarder la télé !) :

A 18h30 j’étais chez notre vétérinaire pour voir si Perdu avait une puce électronique. Dans la salle d’attente, je m’amuse à le peser. La bestiole fait déjà 24 kilos. Ca promet pour l’avenir.
Après quelques minutes de patience, le vétérinaire s’occupe du chien. Il lui passe une espèce de détecteur de métaux au niveau du cou et là, ça fait BIP ! Perdu est bien équipé d’une puce de tatouage.
Avant de faire les vérifications d’usage, il examine rapidement le chien. Il pronostique exactement ce que je pensais quant à sa filiation : beauceron et rottweiler. Mais surtout, il fait les mêmes constatations que Nours et moi avions faites : ce chien a peur dès qu’on avance la main et se met à hurler comme si on l’égorgeait lorsqu’on le prend par la peau du cou (sans méchanceté aucune).
Puis nous nous rapprochons de son ordinateur. Il rentre (non sans mal) les données sur l’écran et apparaît alors l’identité du chien (qui a donc 6 mois) et celle de son propriétaire. Il l’appelle, parle un moment avec lui, puis me tend l’appareil pour que je convienne d’un rendez-vous pour rendre le chien. Mais avant de me passer le combiné, il le couvre de sa main et me lance : « Ce gars n’est pas clair. »
C’est le moins que l’on puisse dire. Si vous perdiez l’animal que vous aimiez et qu’on vous le retrouve, vous réagiriez comment ? Je sais que moi, je fonce dans la minute. Mes parents on vécu ça au mois de juin, je vous garantis que Beau-papa n’a pas attendu lorsqu’on l’a prévenu qu’on avait retrouvé ses deux chiens.
Et bien là, non. Le type me dit qu’il viendra vers 21 ou 22 heures. Il est 19 heures. Au téléphone, il n’a pas l’air plus content que ça de la nouvelle. A mon avis, le chien était déjà passé en perte et profit.
Je vous passe les détails de la suite, mais finalement, il est à 21 heures à l’endroit fixé. C’est un jeune type, d’une vingtaine d’année, avec une grosse bagnole allemande et qui mesure une bonne tête de moins que moi (pour vous dire qu’il est vraiment nain !). Le chien a l’air content de le revoir, ce qui me rassure un peu. Il m’apprend qu’il s’est enfui il y a déjà 3 jours et qu’il s’échappe dès qu’il n’est pas attaché. Je lui réplique qu’il n’a pas eu un comportement de fugueur avec moi, bien au contraire. Je lui parle ensuite des soupçons que le vétérinaire et moi avons quant aux mauvais traitements que le chien subirait. Il semble étonné (c’est le plus effrayant, aussi bien il ne se rend pas compte qu’il maltraite son clébard) et je le préviens : dès aujourd’hui, je me rendrais à la SPA et je donnerai ses coordonnées afin que l’association procède à un ou des contrôles. Sur ce, il reprend son chien et il repart en me remerciant une dernière fois.
J’avoue que c’est avec une boule au ventre que je suis rentré à la maison. Mais là, les deux vieilles étaient soulagées de me voir revenir seule. Elles ne m’ont pas quitté de la soirée.
Hier, au travail, nous voyons pénétrer dans notre hall d’accueil un jeune chien qui nous avait tout l’air d’être perdu. Je m’approche pour le faire sortir, il se colle à moi et commence à me lécher la main. Je le fais assoir devant les portes et nous faisons une annonce micro pour savoir si son maître se trouve dans notre établissement.
Devant l’absence de réponse, je décide alors de faire le tour du bâtiment pour essayer de voir si quelqu’un le reconnait. Bien évidemment, aucun tatouage et juste un collier anti-puce rouge comme signe distinctif. Rien, personne ne semble connaitre ce chien. Un beau chien en plus, croisé beauceron et sans doute rottweiler, âgé entre 6 et 8 mois, affamé.
On le laisse un peu vagabonder sur notre parking, mais après avoir fait piler deux ou trois voitures, je décide de le mettre dans la mienne. Si quelqu’un vient le réclamer, on saura où il se trouve.
Dans l’après-midi, nous appelons la SPA pour savoir quoi faire. La réaction de la dame que j’ai eu au bout du fil a été sans appel : « Nous sommes pleins. Nous gardons les chiens une semaine puis nous les faisons euthanasier. Essayez de trouver une autre solution. »
C’est donc comme ça, que Nours et moi nous retrouvons avec un invité surprise à la maison, surprise que ne goûtent pas nos deux vieilles noutes.
J’ai rappelé la SPA ce matin pour savoir si personne n’avait réclamé « Perdu » et pour laisser mes coordonnées au cas où. Sinon, on va tenter de le donner à quelqu’un avant d’envisager, en tout dernier recours, de leur laisser le chien, car le garder, avec nos deux vieilles associables, est quasiment hors de question
.
Vu chez Diego, et ça m’a fait mourir de rire, du coup, je vous l’offre aussi.