Archives août, 2007

On a trouvé le problème

- Allo Monsieur le réparateur à distance des ordinateurs du travail ?

- Oui ?

- Voilà. Notre réseau connait de sérieux ralentissements depuis quelques minutes. Lorsqu’on enregistre des trucs, on a un sablier avec marqué dessous SQL et c’est super long. C’est normal ?

- Non. Attendez, je me connecte et je regarde.

- …

- Ah ben oui, votre base de données est en train de partir en chouchouille !

C’est le genre de réponse pro que j’adore.

Question de point de vue

Entendu ce week-end :

“De toute façon, la bite à Jeff, elle a vu plus de dents qu’un dentiste !”

Ca m’a fait mourir de rire. Et connaissant le Jeff en question, ça ne m’étonnerait même pas.

Vive la mariée

Il y a, dans notre vie professionnelle, des collègues qui comptent plus que d’autres. Lorsque je travaillais au service d’un préfet, j’ai intégré une équipe de quatre. J’étais le seul homme et je me sentais comme Charly et ses droles de dames (Dom, Orph & Batt, j’ai marqué Charly, pas Bosley !). Et parmis mes Anges, il y avait Céline. Petite, menue, mignonne. Je me rappelle des crises qu’il a fallu qu’on gère, des ministres, de son premier ordinateur qu’elle avait réussi à infecter de manière incroyable en quelques heures, de nos parties de jeux en ligne pendant les périodes creuses du boulot, nos repas au restaurant, de tout ce qui fait qu’on aime venir bosser tous les jours.

Le 11 août dernier, Céline s’est mariée. Je n’ai pas pu assister à la noce pour cause de bretanite aigüe, mais Nours et moi étions de tout coeur avec elle et son mari. Pour tout avouer, nous étions au restaurant, devant un plateau de fruits de mer et nous avons pris une coupe de champagne pour trinquer à leur bonheur (oui, je sais, toutes les occasions sont bonnes). Puis nous avons reçu les photos et là… MON DIEU QU’ELLE ETAIT BELLE LA MARIEE !

Alors voilà, Céline, ce petit billet pour te souhaiter tout plein de bonheur dans ta vie de femme mariée, et tout plein de petits pompiers aussi (ouais, son mec, il est pompier, bandes de jalouses !).

C’est la rentrée

Reprise du boulot aujourd’hui après trois semaines de vacances bien méritées. Trois semaines, c’est un peu court, mais c’est toujours bon à prendre, ne nous plaignons pas.

Je sais, je n’ai pas été très bavard ces derniers temps. Il faut dire que la dernière partie des vacances a été bien chargées. La maison n’a quasiment pas désemplie, pour notre plus grande joie, mais ce n’est pas non plus de tout repos.

En plus, le dernier week-end, nous avons aidé les Z. a déménager. On était presque une vingtaine et c’est allé beaucoup plus vite que prévu.

Puis nous sommes allés rendre visite à ma grande soeur V. qui nous a emmené dans un super restaurant japonais où nous nous sommes régalés. Ca a été un vrai moment de bonheur, surtout lorsque notre autre grande soeur, I. nous a envoyé un SMS : « Devinez qu’est-ce que nous avons à la maison. Interdit de téléphoner. Réponse demain. » Alors là, ça a été le laché de conneries. Quatre adultes en train de taper des textos à la table d’un resto tout en se marrant, c’était épique. Notamment sur les réponses faites. La meilleure est venue de Nours (oui, Bidounours, c’est trop long à écrire) : « Un bébé congelé ! ». Oui, je sais, ce n’est pas de très bon goût, mais on a aussi le droit de faire dans l’humour noir. Surtout que le lendemain, à midi, quand toute la petite famille a débarqué pour le repas, Nours, les voyant par la fenêtre, s’est mis à crier : « J’ai gagné, ils sortent une glacière du coffre de la voiture ! ». En fait, que neni. C’était juste le dessert. La réalité était bien moins fun que ça : ils viennent d’adopter un chat.

Ce qu’il y a de bien aussi, c’est que, lorsqu’on n’a pas vu ses neveux et nièces, certains ne savent plus qui vous êtes. C’est le cas de la petite Marie. Maintenant, quand on lui demande qui je suis, elle répond : « Le croque-mitaine. Et si je ne suis pas sage, il me mange. » J’adore les enfants.

La Bretagne (2ème partie)

Le jeudi matin, nous sommes allés admirer la côte de granit rose. Pour cela, nous avons fait une jolie balade à Ploumanach, non loin de Perros-Guirec. C’est là que ce trouvent les plus beaux endroits pour se rendre compte de ce qu’est la Côte de Granit Rose et nous n’avons pas été déçu. Des rochers à la couleur surprenante, polis et taillés par la mer qui forment des amas tous plus incroyables les uns que les autres.

Dans l’après-midi, nous nous sommes rendus à Paimpol, non sans avoir une pensée pour XIII en voyant les panneaux pour l’île de Bréhat. Charmante petite ville où nous avons flâné dans ses rues.

Dans la soirée, nous avons pu admirer, sur les conseils de notre hôte, le couché de soleil dans la baie de Morlaix. Nous avons trouvé un petit coin tranquille sur un sentier douanier, pile en face du soleil couchant et nous l’avons regardé disparaître petit à petit derrière l’horizon. Ce fut un moment magique.

Le vendredi matin, nous sommes partis pour la pointe du Raz, non sans s’être arrêté pour admirer l’enclos et l’église de Saint Thégonnec. Cette dernière à brûlée en 1988 et a été entièrement rénovée. Sans pour autant être des culs bénis, c’est un endroit vraiment très joli et extrêmement bien refait. La pointe du Raz, donc. Alors là, j’ai pas été dessus. Vraiment, la Méditerranée, c’est super. Y’a pas une vague et la Costa Brava, c’est génial, même s’il y a un peu de monde. Je vous entends déjà crier ! Et bien oui, la pointe du Raz, ce jour-là, ça ressemblait plus à la Côte espagnole qu’à la Bretagne. Pas une vague et pas un brin d’air avec en plus un cagnard de plomb.

Après la courte promenade, nous nous sommes rendus à Concarneau pour faire un tour dans la vieille ville. C’est là que, pour la première fois, Bidounours m’a fait gouter un kouign amann. Ce fut pour moi une découverte fulgurante. J’ai cru tout vomir sur place en sentant le beurre couler dans ma bouche. L’horreur ! Du coup, Bidounours, ben il a mangé les deux parts, parce que lui, comme il est du nord, il adore ça. Moi, rien que l’idée de tout ce beurre fondu dedans, ça me donne des nausées.

Dans la soirée, nous sommes allés manger dans un petit port de pêche, super mignon : Dolëan.

Samedi, nous voilà partis pour Pont Aven. Là aussi nous nous sommes baladés dans les rues en admirant les dizaines de galeries, sans apprécier tout non plus. Bidounours a, par contre, fait son plein de gourmandises, sucrées et salées.

Dans l’après-midi, nous nous sommes rendus au festival inter celtique de Lorient pour vagabonder un peu entre les différents stands.

Dimanche, nous avons fait un bond en arrière, puisque nous avons visités les alignements de Carnac. Bidounours a été un peu surpris par la taille des cailloux. Il s’attendait à voir des trucs monstrueux et il est vrai, que lorsqu’on arrive, les premiers que l’on voit ressemblent plus à ce que l’on a dans notre jardin qu’à ce que transporte Obélix. Mais point d’inquiétude, nous avons vite trouvé les mégalithes et là, il est vrai que c’est impressionnant.

Dans l’après-midi, nous nous sommes rendus à Quiberon. La côte sauvage est un nouvel endroit extraordinaire. C’est d’une beauté à couper le souffle. Par contre, Quiberon en soit, ne nous laissera pas un souvenir impérissable.

Nous sommes ensuite partis sur Guérande pour notre dernière halte bretonne. Nous avons découvert une très jolie ville, qui était en plein festival médiéval, ce qui ne gâchait rien. Bien évidemment, nous sommes repartis avec pas mal de sel et de fleur de sel. La réserve est pleine pour quelques années je pense.

Le lendemain matin, nous avons fait un tour dans les marais salants. C’est un endroit qu’il faut absolument voir si vous êtes dans la région. C’est magnifique et plein de couleurs, plus que ce que l’on peut s’imaginer.

Nous nous sommes rendus aussi au Croisic histoire de marcher un peu sur le bord de mer et nous avons essayé de nous rendre à la Baule pour faire un peu nos bourgeois. Face à l’impossibilité d’avancer, nous avons rebroussé chemin (ce qui ne fut pas non plus une mince affaire) et nous sommes repartis sans voir les soit disant magnifiques plages de cette commune, direction la Clisson, en Vendée pour notre dernière nuit avant de repartir pour l’Ardèche (que j’ai retrouvé, après ce séjour sur les chapeaux de roues, avec un peu de soulagement).

La Bretagne (1ère partie)

Bon, maintenant que le calme est enfin revenu quelques heures dans la maison (oui, parce qu’après les Z., à midi on a eu le Garf qui a débarqué… pour notre plus grand plaisir), je vais prendre un peu de temps pour faire un bref résumé des vacances en Bretagne. Je vais en faire plusieurs billets pour ne pas que ça soit trop long à lire d’un coup. Je pense que Bidounours fera lui aussi un résumé, et surtout, qu’il mettra les photos en ligne.

Déjà, pour ceux que ça pourrait faire rager, on a eu un temps superbe. Nous sommes arrivés juste après une semaine catastrophique et on est parti le jour où il y a eu la tempète. Entre temps, un soleil magnifique. Et moi je dis : « La Bretagne avec un temps d’Ardèche méridionale, c’est comme ça que je l’aime ».

Nous avons donc commencé par le Mont Saint Michel. Oui, je sais, il est en Normandie et pas en Bretagne, mais fallait bien commencer par quelque chose et Bidounours ne l’avait jamais visité. On s’est régalé. Pour ceux qui doivent s’y rendre, je conseil de faire comme nous et de prendre la visite conférence de la merveille. Un vrai bonheur. Nous avons passé plus de deux heures merveilleuses. Nous avions un guide conférencier très choupinou très intéressant, et surtout plein d’humour qui a commencé par dédramatiser cette visite et l’a rendu ludique et passionnante.

En repartant, nous avons assisté à quelque chose d’inédit pour nous : un embouteillage de piéton. La gendarmerie a été obligée d’intervenir pour faire la circulation.

Dans l’après midi, nous sommes allés visiter le scriptorial d’Avranche où sont gardés les manuscrits du Mont Saint Michel. Ca faisait un peu redondant avec notre visite du matin et j’ai trouvé, pour ma part, que l’on arrivait pas assez vite aux manuscrits en question et que nous n’en voyons pas assez, ce qui est dommage quand même.

Le lendemain, mercredi, nous voilà partis pour Saint Malo. Visite de la vieille ville intra-muros, bien évidemment, et ballade sur les remparts. Puis, dans l’après-midi, nous sommes allés à Dinan. Là, c’était une vraie découverte pour tous les deux. Autant je connaissais et aimais beaucoup Saint-Malo, autant Dinan, je n’y avais jamais mis les pieds. Et là, ce fut une vraie découverte et un vrai coup de foudre pour cette ville moyen-âgeuse aux ruelles étroites et aux maisons à pans de bois. La promenade sur les remparts nous a permis d’avoir des points de vues très beaux sur la rivière qui coule au pied de la ville.

(à suivre)

La queue de la tapette

Non, je ne vais pas faire comme Pingui et vous parler des différents films documentaires sur la reproduction et l’accouplement des gays sur lesquels je passe du temps à étudier (tout ça pour attirer le chaland ! => et toi, ton titre, c’est fait pour quoi ?!), mais bien d’autre chose.

Il y a quelques temps, je vous parlais de la femme en plâtre, alias Batt, ma belle-soeur préférée (en même temps, j’en ai qu’une !). Et bien, aujourd’hui, c’est le retour ! Ma petite maman est partie pour trois semaines d’immobilisation, suite à une entorse avec déchirure des ligaments. Tout ça en descendant dans son jardin pour aller allumer la piscine. Elle a ratée une marche.

Hier soir, donc, nous la voyons pour la première fois depuis l’accident et à la question : « ça ne te gratte pas trop », elle répond naturellement :

Si. Enormément. Mais je prends la queue de la tapette pour me gratter. Le bout est rond, c’est idéal.

Et là, Bidounours de se pencher vers K. et de lui dire : « J’ai intérêt d’éviter ma belle-mère pendant un moment, car si elle se sert de la queue de la tapette, j’ai pas envie d’être dans les parages ! »

Voici l’objet du délit :

On est de retour !

Ca y est, nous sommes rentrés.

Pas trop le temps de raconter pour le moment.

Devons ramener la voiture à ma mère (qui nous avait gentiment prêté son auto beaucoup plus confortable que la Twingo ou le C15 pour faire 10 heures de route). Les Z. débarquent ensuite pour quelques jours aujourd’hui vers midi. Pas eu le temps de faire les courses (sommes rentrés hier vers 18 heures). On mangera ce qu’il y a dans le congélateur.

On vous contera nos aventures bretonnes bientôt, c’est promis. Juste que c’était génial et que j’adore la Bretagne, surtout quand il y fait un temps d’Ardèche ! Et si en Bretagne il ne pleut que sur les cons, ben on doit pas l’être du tout nous !

Voyage, voyage

Préparation des 9 heures de route pour monter se peler les cacahouètes en Bretagne.

En voiture, je ne suis pas chiant. Contrairement à d’habitude, on ne m’entend pas. Je lis, j’écoute la musique, je regarde les beaux routiers dans leur camions le paysage et je joue à ma console, voire je regarde des films lorsque j’ai prévu le coup.

La première fois où j’ai fait un long voyage en voiture avec Beaupapa, nous montions en Belgique. 8 heures de route. On part tôt. Je m’installe à l’arrière, et là, il me voit me préparer pour ce long périple : les livres d’un côté, les BD de l’autre. Les CD dans un coin, bien comme il faut, la lampe de poche avec accroche fixée de manière à éclairer ce que je fais sans pour autant gêner le conducteur. Mon oreiller pour être confortable. Je le surprends à me fixer d’une drôle de manière. Ma mère éclate de rire et lui dit : « Ah oui, tu n’as jamais vu Stefirst préparer son coin dans la voiture. Il fait ça depuis qu’il est tout petit. »

Par contre, ne comptez pas sur moi pour vous tenir compagnie ou vous faire la conversation. Je m’ennuie en voiture, très rapidement, mais en faisant ça, le voyage devient vite pour moi la partie la plus excitante des vacances. Je m’y prépare longtemps à l’avance. Souvent (et encore cette fois-ci), mes affaires pour le trajet sont prêtes bien avant mes bagages. J’ai toujours mon sac à trucs pour la route et pas question de l’oublier, c’est la première chose que je mets dans la voiture.

Pour ce départ, voici la liste de ce que j’ai préparé :

- Console Nintend0 DS Lite avec mes jeux et son petit coffret spécial vacances contenant : les écouteurs, le transformateur à brancher sur l’allume-cigare et un stylet de rechange. (Ah oui, autant vous dire tout de suite que je ne risque pas de tomber en rade de batteries pour quoique ce soit. Tout est prévu, même la double prise allume-cigare, puisqu’il y a aussi le GPS à brancher).

- Livres : deux seulement cette fois. Je sais qu’on aura pas bien le temps de lire là-haut, du coup, je me la joue raisonnable.

- BD : épisodes 4, 5 et 6 de Civil War + épisode 2 de Civil War extra +Fantastic Four La fin + Daredevil Le Rapport Murdock + Suprême Power Premiers Pas. (J’espère juste avoir vu assez large pour le coup).

- Têtu Plage pour changer un peu.

- Mallette de CD pour la musique.

Bon, ben sur ce, je vais vous laisser. Il parait que j’ai encore ma valise à faire. Plus de nouvelles normalement jusqu’à la mi-août. Bretagne, nous voilà !

Anniversaires en série

Aujourd’hui, c’est jour de fête ici ! Nous avons deux anniversaires en même temps.

Dans l’ordre, nous fêtons les 10 ans de Buffy et les 9 ans de son adoption. Le 4 août 1998, après deux mois restés alités pour une hépatite A carabinée (tellement carabinée que mon médecin a fait faire les analyses 2 fois pour être certain que ça n’était pas autre chose), j’ai décidé d’adopter un chien. Ce n’est pas moi qui est choisi, c’est Buffy (Vénus à l’époque, c’est moi qui est changé son nom – COMMENT CA ON S’EN SERAIT DOUTE !) qui m’a choisi.

Lorsque Bidounours a vu ma chienne (ça a été le premier à qui je l’ai amené, parce que je gardais régulièrement sa chienne, Keen, même si nous n’étions pas encore ensemble, et qu’il fallait qu’elles s’entendent), il s’est dit : « C’est quoi encore ce chien avec son oeil bizarre qu’il m’a ramené ». Il faut vous dire que Buffy à un oeil avec une troisième paupière dépigmentée, ce qui fait que l’on a toujours l’impression qu’il est rouge.

N’empêche que ce chien est peu être bizarre, mais ça a été deux solitudes qui se sont rencontrées. Une vraie complicité entre elle et moi s’est instaurée et Bidounours a du se battre pour trouver sa place entre nous.

Buffy est à la fois très câline et très indépendante. Elle est souvent dehors, loin de moi, mais de temps en temps, je vois poindre sa tête, venant voir si je suis toujours là. Rassurée, elle retourne alors sous son figuier ou sous son kade.

Sur son certificat d’adoption, il est marqué pour sa date de naissance : août 1997. Pas de jour. J’ai donc décidé que ça serait le 4 août, jour de son adoption.

Le second anniversaire, c’est celui de notre emménagement dans la maison.

Il y a un an, à cette heure, nous étions en train de décharger le camion de déménagement (enfin, de regarder les déménageur le faire ; nous, nous nous contentions de leur dire où mettre les cartons).

Bidounours se moquait de moi hier soir, disant que j’étais quelqu’un qui regardait beaucoup le passé. Il est vrai que je dis souvent : « Il y a un an, nous étions… » C’est un moyen pour moi de me rassurer sur les choix que nous avons fait. J’aime la comparaison, j’aime me rendre compte des progrès accomplis, des avancées, de tout ce qui a pu changer. Et pour le coup, beaucoup de choses ont changé pendant cette année. Rien n’était gagné d’avance, et, comme je l’ai dit il y a deux ou trois jours, c’est pas le gros lot mais presque.

Alors voilà, ce soir, ça sera champagne. Et nous trinquerons au bonheur !