Avec un peu de tristesse
Hier soir, dois-je l’avouer, ça a été un peu dur en rentrant du travail. La maison était vide, silencieuse. Elle ne raisonnait plus ni de rires, ni de longues conversations où se mêlaient l’accent picard à l’accent ardéchois. Il n’y avait plus qu’une seule voiture garée, celle de Bidounours. Les noutes ne sont même pas venues m’accueillir comme à leur habitude. J’ai voulu mettre ça sur le compte de la chaleur ambiante, mais je sais qu’elles aussi étaient tristes.
Il est toujours étrange de retrouver son chez soi et ses petites manies de couple quand, après 6 jours d’agitation, il faut se réinstaller, un peu à contre-coeur parce que ceux qu’on aime sont partis. Et on se prend déjà à préparer mentalement le programme de leur prochain séjour, qu’il s’agisse des Z. comme, bien évidemment de Dom et de Smab.
Il est amusant, quand c’est la première fois que l’on se côtoie aussi longtemps, de remarquer pleins de petites choses que nous avons en commun, comme la manière de manger une pizza ; Smab se moquant de son mari et moi, les yeux écarquillés, voyant le Dom utiliser la même technique que je pensais exclusive.
J’avoue que c’est avec une larme au coin de l’oeil un petit pincement au coeur que j’ai vu leur voiture partir hier matin.
Nous avons passé de très bons moments et j’espère qu’ils se renouvelleront très souvent, que ce soit vers Paris comme en pleine garrigue.
P.S. : Orph, je te rassure tout de suite, ils ne nous ont pas forcé la main pour ton invitation, elle courait déjà depuis bien longtemps. Ils ont juste prospecté pour voir si tu pouvais survivre à Aubenas plus de 2 heures !
P.S.2: Dom, j’ai suivi tes conseils et j’ai enlevé la merde le truc que tu m’avais dit de virer de mon blog. Normalement, tu devrais le remarquer.