Archives mai, 2007

Devant soi

Il a bu dans le cours d’un ruisseau
Parcouru les montagnes et le bourg
Il a vu dans vos yeux tant de haine
Qu’il s’est cru, un instant, plus le même

Il a pris des chemins solitaires
Privé d’os comme un chien qui se terre
Il s’est mis à pleurer comme on aime
Continué à prier quand même

C’est devant soi, qu’il faut se voir
La vie n’est pas toujours ce que l’on croit
C’est devant soi, que je veux vivre
J’ai devant moi beaucoup de vie et de rire

C’est devant soi, qu’il faut se voir
La vie n’est pas toujours ce chemin droit
Le vent me dit quand vient le noir
J’ai devant moi beaucoup de vie et d’espoir

Il a vu les loups surgir du bois
Suspendu aux branches de vos lois
Il a perdu l’amour, deux étoiles
Qui brillaient dans son cœur qui se voile

Il a compris quand gorge se serre
Que la vie ouvre porte a l’enfer
Et là-haut un faucon se déploie
Qui protège son nom son choix

C’est devant soi, qu’il faut se voir…

(musique: L. boutonnat et paroles: M. Farmer)

Vivement Paris

C’est sûr ! Bidounours et moi serons au Paris Carnet du 6 juin, trop heureux de pouvoir enfin rencontrer plein de monde que l’on aime et pouvoir me moquer de Dom qui, sous ses airs d’obsédé du slip ne m’arrive pas à la cheville, la grande gueule qu’il a à toujours nous raconter qu’il viole Smab 12 fois par jours alors qu’en fait il compte les mailles qu’il a loupé. On s’est même inscrit sur le super site prévu pour ça.

Alors bon, comme on ne montera pas tous les 4 matins non plus, je voulais proposer qu’on donne comme thème à ce Paris Carnet : Le Picodon c’est bon. Pour cela, j’avais même prévu de porter mon super T-shirt, mais les menaces sourdes de Bidounours m’en ont dissuadé. Pourtant, il est beau mon T-shirt et j’aurai fait des jaloux, j’en suis certain :

Du coup, faut que je trouve autre chose à me mettre.

Le programme de nos 4 jours sera chargé. Outre Paris Carnet, nous avons prévu de bouger quelque peu : j’aimerai que nous fassions le Louvre cette fois, pourquoi pas le Musée Grévin (que je ne connais pas), le cimetière du Père Lachaise, Saint Germain des Prés aussi. Prévu aussi de rencontrer Diego pour la première fois et entendre son délicieux accent espagnol, dîner avec mon ami B. et sa femme, en espérant qu’il ait pu convaincre N. de venir (après le rendez-vous manqué d’il y a deux ans ; ça fait 15 ans que je ne l’ai pas vu), le gros petit colérique avec plus beaucoup de cheveux gourmand feignant merveilleux chat orange voudrait aussi qu’on se fasse une bouffe (on est partant bien sûr). Ah oui, j’allais oublié le passage obligé chez Bodum, parce que Bidounours monte exprès pour ça presque. Vous l’aurez compris, ça va être chargé, mais ça va nous dépayser et nous faire du bien de voir de nouvelles têtes. Alors vivement mercredi prochain (putain, plus qu’une semaine avant de voir Dom, Smab, la Mume, Orph, Anne, Garf, Franck et tous les autres… Trop bien !)

Paroles d’enfant

J. (j’en avais déjà parlé ) arrive avec sa maman. Je sais qu’il doit aller à Peaugres pour son voyage de fin d’année et, après un mimi tout collant du bonbon qu’il vient de finir, je lui demande s’il est content. Réponse habituelle de J. : un petit sourire coquin et un bout de langue qui dépasse. Sa maman répond alors à sa place :

- Pensez-vous ! Il ne s’intéresse pas aux animaux.
- Ah bon, pourtant, à bientôt 5 ans, ça ne devrait pas le passionner au contraire ?
- Non. La semaine dernière, son père lui a annoncé que leur chat était mort. Il s’était fait écraser. Vous savez ce qu’il a dit ?

Je hausse les épaules.

- Il a demandé quand est-ce qu’on allait le manger.

Complétement obsédé

Trouvé chez Marcel Dugomier. Je ne suis pas du tout étonné du résultat. En plus, 88% luxure ! Je suis trop fier de moi !

EDIT : diplôme mis à jour pour cause de répérage d’erreur (involontaire, je jure que c’était involontaire !) à cause grace à Orph.

Middle week

Le jeudi, pour moi, c’est middle week : et oui, avant le week-end, j’ai mon milieu de semaine chômé, ce qui est très agréable.

J’ai profité de l’après-midi caniculaire pour aller au bord de Labeaume, petite rivière ardéchoise qui passe à Labeaume, petit village ardéchois, célèbre pour son festival estival de musique classique au succès non contesté.

J’avais pris avec moi les noutes pour qu’elles se dégourdissent un peu les pattes. Une demie-heure de route, un quart d’heure de marche et nous voilà arrivés au Recatadou, lieu paradisiaque, entre eau et roche ( et quelques culs nu bien entendu). Le chemin pour y accéder n’est pas obligatoirement très pratique et par endroits, il est carrément taillé à même la roche.

Les noutes ont foncé se rafraichir et je les ai vite rejoint, étonné de trouver l’eau si agréable en cette saison. Puis ce fut détente au soleil, tout en lisant un bon roman policier. Que demander de mieux ?

En rentrant retrouver Bidounours, qui lui bossait, j’étais crevé de cette première après-midi de farniente estival qui présage un été comme je les aime en Ardèche.

Le bonheur

c’est simple comme un repas sur la place du château avec son chéri qui vient vous fait la surprise de venir vous chercher au travail. Voilà donc où nous avons mal déjeuner hier (oui, le resto n’étais pas bien du tout, mais Bidounours voulait l’essayer depuis un moment ; ce qui est certain c’est qu’ils ne nous y verront plus) :

Au théâtre ce soir

Hier, ce fut soirée culturelle. Théâtre même. Chez nous, point de grandes pièces avec des acteurs connus et expérimentés, voire molièrisés (ou si peu, à croire qu’ils n’aiment pas la caillette et le fromage de chèvres, les malheureux). Non, avec Bidounours nous avons assistés à un spectacle de l’atelier théâtre des Cents Noms, issus du Lycée Marcel Gimond d’Aubenas (c’était mon lycée à moi que j’avais avant d’être étudiant), intitulé Ce que parler veut dire (Que ce marbré peut rire !)

Et bien nous avons passé une très bonne soirée. La pièce était une suite de petites scènettes fort réjouissantes, pleines d’humour et ma foi, bien interprétées surtout par le petit choupinou châtain clair moulé dans son bleu de travail, le tout s’inspirant de la comedia dell’arte. D’ailleurs, tout commence sans que nous nous en apercevions, avec des répliques qui fusent directement du public.

Une heure et demi plus tard, après avoir applaudi les comédiens en herbe pour leurs prestations ainsi que les deux professeurs de français qui ont animé l’atelier pendant l’année scolaire, nous avons réintégré nos pénates avec le sourire aux lèvres, pleinement satisfait du spectacle.

Alors en Ardèche point de grand théâtre, mais pour ma part, le Molière du coeur va à ces lycéens qui l’ont bien mérité. Et vivement l’année prochaine qu’ils remettent ça.

Cadeau

(Spéciale dédicace à Orphéus).

C’est tellement rare, que c’est à noter : Madonna offre en téléchargement pendant une semaine le titre qu’elle interprètera au Live Earth en juillet à Londres et qui s’intitule Hey You. Moi, j’aime bien et je vous en fais profiter.


Quand la France est très en retard

Je savais que la Grande-Bretagne avait ouvert l’adoption aux couples homosexuels, et en lisant ça, on s’aperçoit qu’ils n’ont pas fait les choses à moitié. On est loin en France de voir ce genre d’avancée.

Etre bilingue ou ne pas être bilingue

Aujourd’hui, Bidounours a reçu un nouveau jouet pour nos ordinateurs (enfin, surtout le sien, mais je n’ai pas manqué de le tester sur le mien aussi). En installant lançant le logiciel, voilà sur quoi je suis tombé :

Et je fais quoi moi là ?