Archives juin, 2006

Bientôt la quille.

Hier, en arrivant au boulot, j’ai pris mon calendrier, je suis allé sur la page du 26 juillet et j’ai commencé à remonter en marquant J, J-1, J-2, …

Aujourd’hui, je suis à J-17 de jours de travail effectif avant la quille. Vous ne pouvez pas imaginer comme ça me parait long.

Après, il faudra prévoir quelques changements sur ce blog, notamment les balises Google. Fini le “Blog gay Grenoble”, bonjour le “Blog gay Ardèche, Aubenas, soleil, caillettes, crème de marrons, picodons, kayak, gorges de l’Ardèche, hamac, piscine, garigue, farniente”. C’est déjà pas mal pour donner envie de venir, non ?

Point commun

Bidounours et moi emménageons le 4 août dans notre nouvelle maison. C’est le même jour qu’un certain proviseur qui a fait parler de lui il y a quelques temps sera réintégré dans ses fonctions. Comme quoi, un bonheur n’arrive jamais seul…

Compte à rebours commun enclenché. Plus que 37 jours…

Cachalot échoué sur une plage

Pour ceux qui se demandent pourquoi je suis encore au régime, la réponse en image :

Gay Pride passive

Ce matin, après avoir déjeuné et pendant que Bidounours dors encore (je sais, j’ai changé de temps, mais c’est parce que là, il est toujours au lit), j’ai fait le tour des blogs, comme tous les jours, un peu à la façon du mec qui se fait la presse nationale avec son petit café posé à côté de lui.

Lire la suite »

Pays de Galles


Après 10 jours d’absence, nous sommes rentrés hier soir. Pas encore à Grenoble, puisque nous sommes à Aubenas pour le week-end, mais le fait de retrouver la chaleur, le soleil et l’accent du sud nous a fait du bien.

Lire la suite »

France - Suisse

Match nul (dans tous les sens du terme). Pourquoi je ne suis pas étonné ? lol

Départs

Ma demande de disponibilité pour convenances personnelles est sur le bureau du recteur depuis ce matin. Si tout se goupille bien, je quitte mon boulot le 26 juillet au soir. En rentrant de Cardiff, il me restera très exactement 19 jours de travail effectif. Demain, c’est le pré-grand départ. Passage obligé par Aubenas pour déposer les noutes et dès le lendemain, départ à 6 heures du matin pour Calais. Vendredi, on prend le tunnel et nous devrions arriver à Cardiff aux alentours de midi. J’espère que cette semaine nous fera du bien. Je pense pouvoir donner des nouvelles de là-bas, mais ne vous inquiétez pas trop si elles sont un peu espacées.

Comme à Wisteria Lane

Week-end à l’américaine ! Surtout au niveau des repas. La raison, et surtout l’excuse, c’est la présence d’Axel (sniff, c’est sans doute la dernière fois qu’il venait ici, puisque bientôt c’est les vacances pour lui et que nous déménageons très probablement première semaine d’août). Tontonbidounours avait donc prévu des hamburgers. Il avait acheté la viande hachée et a fait lui-même les steaks. Tomates fraîches, oignons, mayonnaise, salade et bien entendu, quelques frites.

Réflexion d’Axel en voyant l’hamburger dans son assiette : « Ca ne rentrera pas dans ma bouche, c’est trop gros ». Bien entendu, j’ai eu droit à un regard noir de Bidounours pour me faire taire.

Et ce matin, c’était pancakes maison (toujours !). Ils étaient délicieux, et pour un dimanche, au saut du lit, c’est toujours agréable de changer un peu du petit dej’ de la semaine.

Alors pour ceux qui veulent la recette, rien de plus simple, mais préparez-la la veille.

250g de farine ;
30g de sucre ;
2 œufs ;
1 sachet de levure ;
1 pincée de sel ;
1 c.c. d’extrait de vanille ;
4 dl de lait ;

Vous mélangez le tout. Vous laissez reposer au frigo au moins une heure. Puis vous faites chauffer une poêle à crêpes à défaut d’une poêle à pancakes ou à blinis. Vous versez une petite louche. Dès que le pancake commence à faire des petites bulles sur le dessus, vous le retournez à l’aide d’une spatule. Attention, ça a tendance à cuire très rapidement. Ensuite, vous mettez dessus du sirop d’érable, de la confiture, de la pâte à tartiner ou du jus de citron. Bon appétit.

Fallais pas le chercher !

- Elle est trop chiante cette restauratrice. Je vais m’occuper d’elle.

C’est en ces termes que S. (un de mes collègues), qui était déjà pas mal chargé en Bourgogne rouge, déclancha les hostilités. Je me croyais assez fort dans ce genre de chose, je me suis aperçu que je n’étais qu’un petit joueur et que j’avais encore tout à apprendre.

Il s’est approché de la petite femme au regard noir et fort peu accueillant (surtout pour quelqu’un qui tient un commerce).

- Je voulais vous dire que nous avions vraiment bien mangé.

- C’est gentil.

- Non, non, vraiment, c’était très bon. En plus ça tombait bien parce que moi, j’adore les kebabs.

J’ai plongé sous la table, non sans me rendre compte que la patronne avait la machoire au niveau des seins et que ses yeux allaient probablement sortir de son crâne.

1ère biture à la bière

Je n’ai pas encore totalement récupéré. C’est dans des moments comme ceux-là que je me rends compte que je n’ai plus 20 ans. Mercredi soir, avec les collègues délégués culturels, nous sommes donc allés manger dans Dijon, dans un restaurant qui aurait pu s’avérer charmant, si ce n’est la décoration, la bouffe et la patronne.

Sortis de table à minuit et demi, nous nous sommes dirigés tranquillement (et ce, malgré un titubemement qui commençait à envahir certains d’entre nous) dans un bar dijonnais : le Crock’Odil Café. Adresse à retenir si vous passez par là bas. Les patrons sont super géniaux, super gentils, les piliers de bar tout autant. Nous avons quand même réussi à nous faire battre aux fléchettes par un mec encore plus bourré que nous.

Retour dans nos lits à 5 heures du mat’. Levé 2h30 plus tard dans un état lamentable. Petit déjeuner avec port des lunettes de soleil obligatoire. Le pire, ça a été la journée de séminaire. Le retour n’était pas mal non plus. Ma Twingo était sur position « pilotage automatique ».

Encore aujourd’hui, j’ai quelques restes. La nuit prochaine devrait terminer de laver les derniers remugles. N’empêche que je me suis bien marré et que ça faisait longtemps que je n’avais pas été aussi heureux de prendre une biture. Et c’est toujours rafraichissant de rencontrer pleins de gens très sympas.
P.S. : j’ai la flemme de relire, alors excusez les fautes…