Archives mai, 2006

Enchaîné au bureau…

Voilà ma participation à la chaîne que Dom et moi avons instaurée.

Comme vous pouvez le voir, c’est autant le bordel sur mon bureau que dans les descriptions de la photo.

A vous de jouer maintenant (je lance l’invitation en l’air, la rattrape qui veut !)

Comment tout faire pour essayer de passer son temps en voiture

En ce moment, je recherche une solution pour réussir à regarder des films dans la voiture.

Je m’explique : d’ici une quinzaine de jours, nous partons à Cardiff pour le mariage de ma cousine. Ce qui veut dire 14 heures de route aller, et idem retour (bien évidemment) en compagnie de maman et beaupapa. Il faut que je m’occupe (et Bidounours aussi, cela va sans dire).

1ère solution envisagée : les Z. ont un lecteur de DVD de voiture, avec double écran et tout et tout. Ils nous le prêtent bien volontiers. Mais après quelques essais, je me rends compte qu’il ne lit pas les Dvix, ni les AVI. Et en MPEG, seul les MPEG1 sont tolérés. De plus, quand on lui fait lire un DVD gravé (non, Monsieur Sark*zy, ce sont mes souvenirs de vacances et absolument pas des films trouvés par ci, par là, non mais vous me prenez pour qui ?) il fige l’image au bout de 10 secondes. Il faut donc que je pousse mes essais sur le MPEG1 pour voir si le même phénomène se produit.

2ème solution envisagée : le portable de Bidounours ! Pour ce, j’investie dans un chargeur universel qui se branche sur l’allume cigare. L’avantage, c’est que je n’ai rien à réencoder et que je sais qu’il accepte tous les formats de DVD. Mais voilà, Bidounours, il est pas très chaud pour qu’on emmène son outil de travail même si c’est juste pour regarder des films et que, promis, j’installerai pas de jeux dessus et je ne ferai pas de caprice et que je t’aime tellement fort que je pourrais en faire exploser l’univers.

3ème solution envisagée : nous avons un vieux portable, tout vieux, tout vieux, avec Windows 98, mais il possède un lecteur DVD ! Du coup, je teste. L’image est super saccadée, et il n’accepte pas les DVDRW. Mais je ne m’avouerai pas vaincu avant d’avoir tout essayé. Ca fait deux jours que je recherche des solutions sur le net. J’ai mis à jour le firmware, mais du coup, sous DOS, il ne reconnaît plus le lecteur. Il faut donc que je reconfigure le config.sys et l’autoexec.bat, que je déconnecte une mise à jour qui ralentit le PC, que je charge quelques codecs ainsi qu’une vieille version moins lourde du logiciel de lecture des DVD. Autant vous dire tout de suite que Bidounours va passer quelques soirées plutôt tranquilles devant la télé.

Si vous avez des suggestions ou des idées ou des conseils, tout est le bienvenu.

La gentillesse pleine de soleil

Ce qui est rigolo, quand on est à Aubenas, c’est que souvent les gens commencent à nous prendre pour des touristes, mais une fois mon accent lancé, les visages se détendent. J’en veux pour preuve ce week-end, pendant lequel les petits cadeaux et les petites attentions des commerçants ont été nombreuses.

Nous sommes d’abord aller chercher de la crème de marrons (Imbert bien entendu, je ne dirais pas ce que je pense de la Faugier, mais ceux qui me connaissent savent que je peux piquer une violente colère lorsqu’on me dit qu’on l’aime !). La vendeuse nous a gentiment offert une pâte de fruit et un gâteau artisanal. Puis ce fut au tour du marchand de journaux qui a glissé un stylo aux couleurs du quotidien régional. Et hier, sur le marché d’Aubenas, alors que nous prenions de quoi faire un bon barbecue, la gentille jeune femme nous a glissé quelques morceaux de jésus fait maison pour l’apéritif.

C’est ce genre de choses, que je trouve d’une gentillesse à la fois douce et tranquille, qui me fait dire que nous avons parfaitement raison de revenir vivre ici. Ce n’est pas grand chose, il faut l’avouer, ça ne leur coute rien de faire ce geste là, mais on s’en souvient et ils peuvent être quasiment certaines que nous reviendrons. Et puis, à Grenoble, on aurait tout juste eu droit à une tronche de trois pieds de long et à un merci qui leur aurait arraché la gueule.

"J’ai eu tort, je suis revenu…"

Il n’est jamais facile de revenir dans un endroit où l’on avait l’habitude d’aller étant enfant. J’ai pu m’en rendre compte hier.

Je suis retourné dans la maison d’été de mes grands-parents paternels. Il existe, depuis la mort de mon père, de graves dissensions entre, d’un côté, ma sœur et moi-même, et de l’autre, mes deux tantes. Je ne les ai pas revues depuis bientôt 7 ans. Mais nous avons été amener à avoir des nouvelles indirectement, les uns des autres, par le notaire qui s’occupe de la succession de mes grands-parents. A l’origine du litige, une petite maison de village, dans le Gard, seul bien qu’ils possédaient. L’une de mes tantes veut racheter nos parts, nous n’y voyons aucun inconvénient. Le hic, était l’évaluation qu’elle en avait fait faire et que nous trouvions très en deçà de ce que nous avions imaginé. Colère, rancœur, notre entourage a eu droit à tout. Et nous avons décidé de ne pas nous faire avoir en proposant une somme qui nous paraissait plus proche de la vérité.

Hier, Bidounours, Axel et moi, sommes allés voir la maison. D’Aubenas, il ne nous faut qu’un peu plus d’une heure pour nous y rendre. Les souvenirs m’ont envahi directement. Je nous revoyais, ma sœur et moi, en pyjama, courir jusqu’au boulanger pour acheter nos ficelles toutes chaudes, l’odeur du bon pain envahissant nos narines. J’ai revécu aussi nos soirées sur la place du village, ou les courses que nous faisions dans le petit magasin d’alimentation, le seul à l’époque, et qui est toujours à sa place.

Je n’aurai jamais pensé que tout ceci m’affecterait autant. Tout ce que je pouvais ressentir à l’encontre de la famille de mon père est passé soudainement au second plan. Et bien entendu, quelques larmes ont coulé.

Mais ce qui m’a fait le plus mal, c’est de voir l’intérieur de cette petite maison à l’abandon. Rien n’a été fait depuis bien longtemps dedans, l’humidité à tout envahi, la peinture s’écaille, ça sent mauvais. Et du coup, mes tantes n’ont pas essayé de nous avoir quant aux prix qu’elles en demandent. Ce lieu dans lequel j’ai passé certaines de mes vacances d’été, me baignant dans la rivière toute proche, naviguant sur ce petit bateau en plastique, ce lieu où j’ai appris à nager à 4 ans, ce lieu n’était plus que l’ombre de lui-même.

Alors j’ai décidé, avec l’aide de Bidounours, de laisser mes souvenirs intacts et de leur laisser le seul bien qu’elles ont de leur famille, car ce n’est plus la mienne.

Long long long week-end

Le week-end très long et très en avance approche à grands pas. Demain, 11 heures, plus de boulot jusqu’à lundi 7h45 ! 11h30, je serai devant le centre aéré pour récupérer Axel (surnommé le monstrueux), on rentre vite chercher TontonBidounours et les noutes, tout le monde en voiture, on se casse en Ardèche.

Malgré un arrêt obligatoire chez un notaire pour régler quelques comptes, je sens qu’on va bien s’amuser. Ils ont prévu du beau temps, pourvu qu’ils aient raison ! La piscine sera ouverte même si l’eau n’est pas encor à température, mais pour se consoler, les cerises encombrent le cerisier aux dires de Beaupapa.

Seul point noir, je vais profiter de ces quelques jours à Aubenas pour m’occuper d’affaires pas toujours très gaies de successions. C’est toujours chiant quand ça se passe mal. Mais je pense que j’ai trouvé LE notaire qu’il me faut. Ca me soulage un peu.

Alors promis, on ferra des photos et on les mettras ici pour vous faire baver devant cet avant goût estival.


Au fait, il pleut ce week-end à Paris ? Non ? (C’était mon petit message personnel à cette grande gigue de Dom !)

Couettes et houpettes

Pour faire suite à la chaine trouvée chez Dom mais qui semble venir de Traou, voici la bouille que j’avais à 6 mois.

Stefirst Stories change de RSS

Je suis passé en dotclear 1.2.4 ce week-end, et nous avons effectué quelques modifs sur le site. A la suite de ces modifs, le fil RSS se trouve modifié. Merci à ceux qui me lise de mettre à jour votre agrégateur :

  • Ancien fil : http://www.stefirst.com/rss2.php
  • Nouveau fil : http://www.stefirst.com/dotclear/rss.php

Qu’on se le dise :-)

La question con de la vendeuse

Aubenas. Un magasin d’ameublement et de décoration comme on en trouve partout.
Bidounours, ses parents et moi-même faisons un tour, tranquillement, sans avoir nullement l’intention d’acheter quoique ce soit.

C’est à ce moment qu’une femme d’une cinquantaine d’année, trop maquillée et au brushing hésitant, nous tombe dessus et commence à essayer de nous embobiner avec une voix mielleuse.

- Vous avez vu ce beau tapis. Il est beau le tapis hein ?

- Hum hum

- Il ne vous rappelle pas les années cinquante, madame.

Là, j’ai ma belle mère qui vire au carmin.

- Enlevez vos chaussures et marchez dessus, vous verrez comme c’est agréable.

- Oui, mais nous ne comptons pas acheter quoique ce soit.

- Vous sentez comme il est doux ? Il est doux hein ?

- Oui, oui.

Nous tentons d’avancer un peu plus dans notre prospection tout en visant la sortie la plus proche.

- Alors surtout n’hésitez pas. Je suis la responsable des tapis ! Pour les meubles, il faut voir mes collègues, mais moi, je suis la marchande de tapis. (Rire idiot). C’est ce que je dis à mes amis, je suis marchande de tapis. Que voulez-vous, qu’est-ce que je pourrais dire d’autre ?

- Et bien, vous avez qu’à dire que vous êtes tapineuse !

Elle m’avait cherché aussi !

La question con de parrain

17 mai, journée mondiale contre l’homophobie. Mairie de Grenoble.
Les sœurs de la perpétuelle indulgence sont en pleine lapidation.

J’ai, assis entre mes jambes, mon filleul, Axel, 5 ans, qui se demande ce qu’il peut bien faire là plutôt que de courir après un ballon dans le champ à côté de chez lui. Faut dire aussi que sa mère était coincée dans une démonstration de spéléo au milieu du Vercors.

Bien évidemment, la question a fusé :

- Parrain, pourquoi on est là ?

Sueurs froides… Comment vais-je expliquer l’homosexualité � un môme de 5 ans ?

- Alors, maman elle a un chéri ?
- Oui.
- C’est qui le chéri de maman ?
- C’est Gilles.
- Gilles c’est un garçon et maman… ?
- C’est une fille.
- Bien. Et moi, mon chéri, c’est qui ?

Haussement d’épaules et regard qui en disait long sur la question que je venais de poser. La réponse a fusé.

- Ben, c’est moi !
- Oui, c’est vrai, tu es mon chéri, mais il ne faut pas trop le dire, sinon parrain, il part en prison.

Je l’avais cherché aussi.

La question con d’Anne-Marie

Discussion pendant le repas :

-Stefirst, on a décidé de se faire un restaurant, le 1er juin, avec tous les collègues, ça te dit ?
- Ah non, le jeudi, je ne peux pas, je vais