Une nouvelle surprise.
Donc, hier, vers 11h15, il m’annonce la bouche en cœur qu’on ne mange pas à la maison, qu’il faut que je prenne ma douche et que je sois prêt dans une heure. Bien sûr, aucune information ne filtre, malgré mon insistance à la limite du harcèlement. saut1
40 minutes de route (et ben oui, la rocade est limitée à 70 à cause de la pollution. Soyons civiques pour une fois !) et nous voilà devant le Grand hôtel d’Uriage. La salive commençait à envahir ma bouche. Mes papilles gustatives se sont affolées. Et à côté, mon bidounours, un sourire aux lèvres avançait très fier de son petit effet.
Accueil toujours aussi charmant. Coupe de champagne rosé et quelques mises en bouche aux saveurs incroyables (quand on va là-bas, j’ai l’impression d’être l’Indiana Jones des restaurants tellement on fait de découvertes gustatives), puis nous avons attaqué le repas.
Allez, j’en fait baver quelques uns ! Voici le menu :
Blanc manger yaourt, pomme de terre Bonotte, parfum cardamome.
Araignée de mer, Piment des oiseaux et ail nouveau.
Chaud froid de bouillon de petits pois.
Petits pois mis en crème, homard rôti, avocat et huile d’amande.
Foie gras poêlé, radis en croûte de sucre candi, jus de citron.
Betterave Loma, Chiogga, cerfeuil et noix de muscade.
Turbot rôti ail des ours, celtuce.
Pintade rôtie en cocotte, échalote fraîche et mizuma.
Vert de blette, œuf de caille poché.
Pièce de bœuf du Trièves, pois gourmands, pomme de terre, agastache.
Fromages, Isère, Savoie et Haute-Savoie.
Orange, sorbet anis estragon et fraise au sucre de vanille.
Pulpe d’ananas, biscuit gingembre et citron vert.
Verveine et sorbet.
Pastèque au vinaigre.
Granité orange gingembre.
Chocolat à la badiane.
Et là-dessus vient se rajouter le café avec toutes les petites gourmandises qui l’accompagnent.
Décidément, mon bidounours, il sait toujours comment me faire plaisir. C’est pour ça que je l’aime tant. amou1























