Archives 22 juin 2005

Anniversaire de loin

Demain, j’ai 32 ans. Et je serai à Tours, loin de ceux avec lesquels j’aurai aimé fêter l’événement. Ca me fait bizarre de me dire que je me lèverai seul, que je me regarderai dans la glace et que j’entendrai ma propre voix dire « Joyeux anniversaire ».

Normalement, ce jour là, j’adore me réveiller, sentir mon chéri me serrer et me glisser dans l’oreille un « Bon anniversaire » encore plein de sommeil. Puis ma chienne sauter dans le lit, venir me lécher la figure, comme tout les matins, mais je m’imagine que c’est un peu différent cette fois-ci, qu’elle le sait, qu’elle le sent.

Vieillir m’a longtemps fait peur. Mais aujourd’hui, j’ai une vie posée et tranquille, je m’aperçoit que mes craintes se sont éloignées. Je suis plus serein.

Et puis à Tours, je vais rencontrer plein de gens sympas qui font le même boulot que moi. Ce matin j’ai reçu un coup de fil qui m’a fait positiver cette formation :

  • Bonjour, je pourrais parler à I.C.
  • Non, désolé, elle n’est pas là.
  • C’est Stefirst
  • Oui.
  • C’est C. de … (je ne le connais absolument pas, je ne l’ai jamais eu au téléphone, à la limite, j’ai du lui envoyer un courriel un jour) Je voulais savoir quand elle arrivait à Tours ce soir?
  • Ce n’est pas elle qui y va, c’est moi.
  • Super ! On ne te connaît pas encore et tu vas pouvoir rencontrer tout le monde. Tu vas voir, on va bien rigoler pendant deux jours !

Il ne m’en a pas fallu plus pour être rassurer. C’est toujours un peu difficile pour moi de laisser mon cocon pour partir, même si peu de temps, et rencontrer des gens qui me sont étrangers. Je sais bien que généralement ça se passe bien et que je suis du genre à avoir un abord facile, mais l’appréhension est toujours là. Alors, Tours, me voilà. Et… Non, on verra ça demain matin.

Mon régime

Billet initialement daté du 19 juin 2005

C’est en allant sur le blog de Ron l’infirmier, que j’ai eu l’envie de faire un billet en parallèle au sien.

Le régime qu’il donne est sans doute l’un des meilleurs. Il est réputé et il est très sérieux. C’est un de ceux que j’avais envisagé de faire lorsque j’ai décidé de perdre du poids au mois de janvier.

Mais ce n’est pas ce que j’ai fait.

Voici ma méthode.

La recette reste ancestrale : légumes sans matière grasse, protéines sans matière grasse et surtout limitation du sucre le plus possible.

Pendant 6 jours, je mange :

  • Le matin : des céréales et un café au lait (écrémé le lait bien sûr). Avec ça, je tiens largement jusqu’à 11 heures du matin.
  • Le midi : légumes (soit à l’eau, soit en purée, je raffole de la purée de brocoli ou de choux fleur, ça aide énormément, soit revenu dans une poêle sans matière grasse, avec des herbes de Provence ou un jus de citron, pour les courgettes par exemple) ou un féculent sans matière grasse et sans sauce bien entendu. On peut l’accommoder avec des champignons par exemple ou un oignon. Avec ça, une source de protéine : blanc de volaille, steak (5% de matière grasse), jambon maigre. Il te faut surtout pas enlever la source de protéine. C’est très important pour l’organisme, notamment les muscles. Puis un yaourt 0 % aux fruits ou nature selon les goûts.
  • A 4 heures : une pomme.
  • Le soir : une soupe ou une salade, ou un légume. Si on veut, une tranche de jambon maigre ou de volaille, un yaourt 0% ou fromage maigre (il en existe des très bons de nos jours) et une tranche de pain (complet c’est mieux, mais bon…).

Avec ça, je tiens 6 jours. Le septième, c’est comme Dieu. On se lâche. Je ne me restreins pas.>

Alors vous allez me répondre : à quoi sert les efforts des premiers jours ‘ Justement, à créer l’envie. Et le jour de relâche, on a l’impression de beaucoup manger. Ce qu’il faut savoir, c’est que puisqu’on s’est restreint, on a moins faim, l’estomac s’est rétréci, et la satiété arrive plus vite. Le dégoût aussi. Du coup, le reste de la semaine suivante, on est heureux de manger nos légumes bien préparés, le temps passe, et quand arrive le jour pendant lequel on est libre, on mange en quantité bien moindre. En plus, on retrouve rapidement le goût des aliments. C’est une chose incroyable et très agréable.

Les avantages : le corps n’a pas de manque en apport. Sa mémoire est saine, puisque dans la semaine, en comptant les 7 jours, on mange de tout. Et l’on a une perte de poids régulière qui se voit assez vite.

Le plus dur, c’est la première semaine car il faut le temps à l’estomac de s’habituer à n’être pas aussi rempli que d’ordinaire, mais une fois qu’il s’est rétréci, le problème ne se pose plus.

Bien évidemment, on arrête les petits apéros pendant la semaine. Fini le sucre dans le thé, le café, le coca (non, là je déconne). Bonjour l’édulcorant pour ceux qui, comme moi, n’arrive pas à boire leur breuvage noir sans sucre.

Et si dans la semaine, on a un repas d’affaire ou une invitation, on fait attention, on évite l’alcool et surtout, la règle de base reste : ne jamais reprendre deux fois du même plat.

Ensuite, une fois le poids voulu atteint, on se contente de faire attention et on mange 4 repas par semaine comme pour la période de régime. On ne reprend pas les croissants le matin, bien entendu (ni les brioches au chocolat, ni les petits pains au lait, ni rien du tout d’autres d’ailleurs). C’est comme ça qu’on se stabilisera.

Avec cette méthode, on perd entre 500 grammes et 1 kilo par semaine. J’en ai paumé 11 en 3 mois et depuis maintenant 2 mois et demi, je me suis stabilisé à mon poids de forme. Je n’ai aucune sensation de manque, aucune fatigue, je reste en forme, je n’ai pas perdu de muscle. J’ai pris pendant ma période de régime des compléments vitaminés au cas où. C’est tout.

C’est un régime qui me convient, qui me plait et qui a marché sur moi.

Vous avez ma recette et celle de Ron, le choix est cornélien.

Mon régime à moi que j’ai fait

Billet initialement daté du 19 juin 2005

C’est en allant sur le blog de Ron l’infirmier, que j’ai eu l’envie de faire un billet en parallèle au sien.

Le régime qu’il donne est sans doute l’un des meilleurs. Il est réputé et il est très sérieux. C’est un de ceux que j’avais envisagé de faire lorsque j’ai décidé de perdre du poids au mois de janvier.

Mais ce n’est pas ce que j’ai fait.

Voici ma méthode.

La recette reste ancestrale : légumes sans matière grasse, protéines sans matière grasse et surtout limitation du sucre le plus possible.

Pendant 6 jours, je mange :

  • Le matin : des céréales et un café au lait (écrémé le lait bien sûr). Avec ça, je tiens largement jusqu’à 11 heures du matin.
  • Le midi : légumes (soit à l’eau, soit en purée, je raffole de la purée de brocoli ou de choux fleur, ça aide énormément, soit revenu dans une poêle sans matière grasse, avec des herbes de Provence ou un jus de citron, pour les courgettes par exemple) ou un féculent sans matière grasse et sans sauce bien entendu. On peut l’accommoder avec des champignons par exemple ou un oignon. Avec ça, une source de protéine : blanc de volaille, steak (5% de matière grasse), jambon maigre. Il te faut surtout pas enlever la source de protéine. C’est très important pour l’organisme, notamment les muscles. Puis un yaourt 0 % aux fruits ou nature selon les goûts.
  • A 4 heures : une pomme.
  • Le soir : une soupe ou une salade, ou un légume. Si on veut, une tranche de jambon maigre ou de volaille, un yaourt 0% ou fromage maigre (il en existe des très bons de nos jours) et une tranche de pain (complet c’est mieux, mais bon…).

Avec ça, je tiens 6 jours. Le septième, c’est comme Dieu. On se lâche. Je ne me restreins pas.>

Alors vous allez me répondre : à quoi sert les efforts des premiers jours ‘ Justement, à créer l’envie. Et le jour de relâche, on a l’impression de beaucoup manger. Ce qu’il faut savoir, c’est que puisqu’on s’est restreint, on a moins faim, l’estomac s’est rétréci, et la satiété arrive plus vite. Le dégoût aussi. Du coup, le reste de la semaine suivante, on est heureux de manger nos légumes bien préparés, le temps passe, et quand arrive le jour pendant lequel on est libre, on mange en quantité bien moindre. En plus, on retrouve rapidement le goût des aliments. C’est une chose incroyable et très agréable.

Les avantages : le corps n’a pas de manque en apport. Sa mémoire est saine, puisque dans la semaine, en comptant les 7 jours, on mange de tout. Et l’on a une perte de poids régulière qui se voit assez vite.

Le plus dur, c’est la première semaine car il faut le temps à l’estomac de s’habituer à n’être pas aussi rempli que d’ordinaire, mais une fois qu’il s’est rétréci, le problème ne se pose plus.

Bien évidemment, on arrête les petits apéros pendant la semaine. Fini le sucre dans le thé, le café, le coca (non, là je déconne). Bonjour l’édulcorant pour ceux qui, comme moi, n’arrive pas à boire leur breuvage noir sans sucre.

Et si dans la semaine, on a un repas d’affaire ou une invitation, on fait attention, on évite l’alcool et surtout, la règle de base reste : ne jamais reprendre deux fois du même plat.

Ensuite, une fois le poids voulu atteint, on se contente de faire attention et on mange 4 repas par semaine comme pour la période de régime. On ne reprend pas les croissants le matin, bien entendu (ni les brioches au chocolat, ni les petits pains au lait, ni rien du tout d’autres d’ailleurs). C’est comme ça qu’on se stabilisera.

Avec cette méthode, on perd entre 500 grammes et 1 kilo par semaine. J’en ai paumé 11 en 3 mois et depuis maintenant 2 mois et demi, je me suis stabilisé à mon poids de forme. Je n’ai aucune sensation de manque, aucune fatigue, je reste en forme, je n’ai pas perdu de muscle. J’ai pris pendant ma période de régime des compléments vitaminés au cas où. C’est tout.

C’est un régime qui me convient, qui me plait et qui a marché sur moi.

Vous avez ma recette et celle de Ron, le choix est cornélien.

A star is born

Billet initialement daté du 17 juin 2005

Il y a quelques jours, j’ai entendu à la radio une émission qui parlait des lunettes de soleil. 68% des français n’en mettent pas régulièrement quand il le faudrait. Et surtout, le journaliste prévenait les parents qu’il était très important d’en mettre aux enfants.

Derrière ce prétexte de santé public, je décidais donc d’affubler le visage parfait de mon filleul adoré d’un accessoire de mode digne des playboys les plus irrésistibles, histoire d’ajouter à son charme naturel un côté mystérieux. Car, voyez-vous, les yeux c’est très important, il faut qu’il les préserve, et comment on fera plus tard quand il sera aveugle, peuchère ! Si on ne lui en achète pas aujourd’hui, il faut que l’on commande la canne blanche tout de suite ! (J’ai aussi le droit d’être hystérique de temps en temps lorsqu’il s’agit de la santé de l’enfant que j’élève et d’avoir un argumentaire qui tienne la route !)

Nous arrivons chez l’opticien. Oui, car, hors de question d’acheter ça sur un quelconque étal de marché, à 2 € la paire, posée entre des ceintures « Adidos » et des pipes à shit.

Nous arrivons donc chez l’opticien, Axel, Lofirst et moi-même (oui, on se déplace toujours tous les trois, histoire de faire chier les front-nationalistes avec notre famille homo parentale, qui n’en est une qu’une fois par semaine, mais ça, ils ne sont pas censés le savoir).

Moi : Bonjour. (Je suis très poli comme garçon). Vous auriez des Ray Ban, des Gucci, des Channel, des Vuarnet, des Polices ‘

La vendeuse de lunettes : Oui. C’est pour vous monsieur ‘

Moi : Non, c’est pour le monsieur là, fis-je en montrant d’un doigt le petit lutin placé à mes pieds, avec un sentiment de fierté face à cet être plus petit que moi, conscient qu’il ne le restera pas longtemps (je pense qu’à 8 ans, il fera déjà ma taille) au vu de ses mains. Car les mains des gosses, c’est comme les pattes des chiots, on voit tout de suite la taille qu’ils feront adultes. Et celles d’Axel sont énormes, on dirait celles de Sheila !

La vendeuse de lunettes : Nous avons des modèles pour enfants.

Et nous voilà partis dans le magasin, à essayer, à s’amuser, à s’affoler lorsque Axel a choisi un cordon rose, vite transformé en rouge par une phrase choc : « Le rose, c’est pour les filles ! » (je sais, on va s’attirer les foudres de toutes les associations défendant le droit de porter du rose même si on a la moustache, mais moi, le rose, j’aime pas ça, je trouve que ça fait Barbra Cartland).

Une charmante jeune femme emmène Axel choisir son boîtier, non sans que je lui ai demandé de planquer d’abord tous ceux de la couleur incriminée un peu plus haut. Elle demande à Axel de venir avec elle pendant que son papa va payer. J’adore ces moments là, lorsqu’on croit que c’est mon fils. D’abord parce que c’est le plus beau et puis parce que pour moi, c’est un peu vrai. Lui, détruit invariablement mon fantasme de paternité en avouant avec un sourire et un haussement d’épaules, comme si cette pauvre jeune femme était la reine des connes : « C’est pas papa, c’est parrain ! » Comment lui en vouloir du haut de ses 4 ans ‘

Et là, le choc.

Lofirst (sadiquement) : je croyais que tu avais fait tes comptes et que tu n’avais plus de sous.

Moi : Oui, mais là, c’est une question de vie ou de mort. On ne peut pas laisser cet enfant sans protection. Si je ne m’en occupe pas, c’est pas sa mère qui le fera. Elle n’a pas le temps ! (Argument choc de la mère d’Axel lorsqu’elle aurait dû faire quelque chose et qu’elle a complètement oublié de le faire). De toute façon, tu as raison. Je paye avec le compte commun, parce qu’avec le mien, je ne peux pas.

Lofirst (grand prince) : laisse, je lui les offre ses lunettes.

Il est gentil ce tonton Lo !

Alors, c’est pas le plus beau ‘

Andy Warhol, nous voilà !

Billet initialement daté du 17 juin 2005

Pour tout ceux qui ont une âme d’artiste sans en avoir le talent, j’ai trouvé ce site trés sympa et trés ludique. Il vous suffit de rentrer une requête et grâce à Google image, on obtient un superbe poster. N’hésitez pas, cliquez sur mes exemples, puis sur “Launch Project”. Amusez-vous bien.

Gay ne veut pas dire mutant

Billet initialement daté du 15 juin 2005

Quelle ne fut pas ma surprise, en lisant Ultimate Xmen n°24*, de voir que, pour la première fois, un personnage gay est présent. Oh ! Je rassure tout de suite Benoît XVI, ce n’est pas un personnage récurant, mais c’est une petite révolution que je tenais à souligner.

J’ai aussi été un peu désappointé. Moi, qui croyait que lorsqu’on était pédé, on était un mutant, et ben non. L’un n’est pas l’autre. Voilà encore un de mes rêves qui s’écroule. Je me suis rendu compte à l’âge de 10 ans que je ne volais pas même en mettant un moule-kiki bleu. A 15 ans, j’avais beau me concentrer, aucune griffe de métal de ne jaillissait de mes phalanges. Et bien à 32, j’apprends que décidément, je ne serai jamais un mutant. Pourtant ma logique était simple. Les mutants sont différents, ils ont un truc en plus. Les homos sont considérés comme différents (on va pas rentrer dans un débat sur la norme, machin, truc, bidule, c’est d’un chiant !), donc ce sont des mutants ! Et bien non, mesdames et messieurs. Les homos sont normaux ! Je suis normal. Je ne suis pas un mutant. Je suis comme tout le monde. Je suis triste. Je ne suis rien. Bouhhhhhh.

Euh… J’ai jamais eu de dents de sagesse, vous croyez que…

 P.S. : regardez donc la tête que fait Peter/Colossus sur la dernière image, c’est à mourir de rire.

* Oui, je lis des comics à plus de 30 ans et j’adore ça. On a les passe-temps qu’on peut. Y’en a bien qui collectionne les photos de slips marrants ! Et puis, ma maîtrise de lettres, elle vous emm……. quiquine ! De toute façon, c’est toujours plus intéressant que la Chartreuse de Parme, croyez-moi !

Mes comptes et moi

Billet initialement daté du 14 juin 2005

Voilà, mes comptes sont équilibrés. Je les fais avec un célèbre logiciel qui sert à ça. Je coupe le son pour pas entendre l’espèce de buzzer résonner chaque fois que je marque une dépense parce que le solde est dans le rouge avec un petit signe bizarre (ça ressemble à ça : - ) devant le chiffre final. Et comme tous les mois, j’ai fait ma crise.

Moi : je suis à 500 € de découvert. On est le 14.

Ma tendre moitié (compréhensif) : en plus, tu dois 300 € au compte commun.

Moi (façon diva chantant Carmen) : AAAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHHHHHH ! Je suis à 800 € de découvert. Je n’ai rien pour vivre. Cet été, on ne part pas en vacances, je ne peux pas. Il faut trouver des trucs à vendre.

Ma tendre moitié (compréhensif) :

Moi : On va vendre ton ordinateur portable pour combler mon découvert. Mon ordi, c’est pas possible, je m’en sers pour écrire mon blog et j’ai des FANS ! (Oui, je sais, je rêve, j’écris, je scénarise. TF1, me voilà, la saga de l’été 2006, c’est pour moi). De toute façon, l’administration, ça paye pas. J’en ai marre. En plus, je ne dépense rien. Je ne me suis rien acheté.

Ma tendre moitié (compréhensif) : on est parti 10 jours en Espagne, je te rappelle.

Et là, il a fait ce qu’il fait toujours dans ces cas là (c’est-à-dire une fois par mois), il a repris mes comptes, m’a montré que oui, en effet, j’étais bien à découvert, mais que si je regardais bien, bla bla bla… En fait, il faut que je fasse attention.

Après, je vais mieux (pas mon compte en banque par contre), mais je me sens rassuré. Ca fait 6 ans que je lui fais le coup. Il me connaît. Et tous les mois, il me console. Je promets. Et hop, le tour est joué.

Alors, cette fois, c’est promis. Anniversaire ou pas anniversaire, je ne me ferai pas de cadeau en juin. J’éponge, j’économise…

C’est quand qu’ils sortent déjà les Ultimates de ce mois-ci ’

La saga de l’été

Billet initialement daté du 14 juin 2005

La saga de l’été a commencé sur TF1. Cette année, c’est DOLMEN, ça sera donc la Bretagne (note aux scénaristes : le département français dans lequel on trouve le plus de dolmens et de menhirs au mètre carré, c’est l’Ardèche ! Mais bon, la liqueur de châtaigne c’est moins populaire que le chouchen).

Donc, la saga de l’été a commencé.

Et ce n’est pas du tout la même chose que l’année dernière : dans Zodiaque, c’était le sud, dans Dolmen, c’est un peu plus au nord.

Sinon, pour le reste, les personnes qui ont écrit cette fiction, on fait preuve d’une originalité à tout casser. C’est la même histoire : une fille rentre chez elle et les ennuis commencent : meurtres mystérieux, une touche de paranormal et quelques familles qui se déchirent. Ah oui, j’allais oublier, la fille, elle a un passé mystérieux que tout le monde connaît sauf elle.

Bien sûr on retrouve toujours les mêmes acteurs. Y’en a , ça doit faire 10 ans qu’ils font la saga de l’été. Du coup c’est facile pour eux. C’est toujours le même rôle, ils ne peuvent pas se tromper dans l’interprétation. Je les imagine bien en train de répondre à un questionnaire de l’administration :

L’administration : Bonjour, vous faites quoi comme métier ’

L’acteur : Je suis acteur de saga de l’été.

Ca c’est de la profession ! Je suis même étonné que TF1 n’est pas pensé à nous faire un star academy pour trouver les acteurs de la saga de l’été. C’est une idée, j’ai mis un copyright !

Revenons aux acteurs. C’est donc toujours les mêmes. La fille, elle, elle change toutes les années. Elle est plutôt jeune, jolie, et elle se tape un vieux qui a le double de son âge. En plein procès Jackson et malgré l’acquittement, c’est limite. Dans Zodiaque, c’était Francis Huster, chemise blanche et 15 kilos en trop. Dans Dolmen, c’est Xavier Deluc, ciré jaune et 15 kilos en trop.

Autant Claire Keim, l’année dernière était jolie, nature, simple (c’est mon avis) et nous montrait ses nibards au bout de 30 minutes de téléfilm (qu’elle a fort jolis d’ailleurs), autant Ingrid Chauvin fait un peu rafistolée de partout. Ses seins tiennent tout seuls, elle a des pommettes tellement saillantes que lorsqu’elle pleure, ça fait des nappes phréatiques sous les yeux, et elle a une bouche… une bouche… une bouche à pas tomber enceinte !

Les décors sont magnifiques. De toute façon, la Bretagne c’est beau. Mais par contre, les dolmens façon rochers à Disneyland, c’est moyen, ça se voit, c’est pas très joli. Pourtant, je suis un fana de Disneyland, vous me connaissez.

Et puis la musique ! De la cornemuse en veux-tu en voilà, et surtout les TADADA lorsqu’il va se passer quelque chose, histoire de bien faire comprendre aux téléspectateurs de TF1 que c’est maintenant que c’est important.

N’empêche que nous, la saga de l’été, on a commencé à regarder. Je crois bien qu’on est indécrottable.

 

Le factotum un samedi matin

Billet initialement daté du 13 juin 2005

…ou Nanard, le factotum.

(spéciale dédicace à Garfieldd, c’est pour lui prouver qu’il n’est pas tout seul !)

Samedi je travaillais. Tournoi de football oblige, le service communication est sur les chapeaux de roues pour tout préparer (y’avait pas de volontaires, on en a trouver à la communication !).

10h30 : magasin de farces et attrapes en tout genre pour récupérer une bonbonne d’hélium et 600 ballons.

Nanard le factotum : Stefirst, tu sais où il est le stade toi ’

Moi(l’air détaché) : non Nanard, je ne sais pas. Hier après-midi, je t’ai imprimé un plan que j’ai posé sur ton bureau. C’est toi le chauffeur non ’

Nanard : Ben le plan, je l’ai envoyé au Directeur de Lyon.

Moi (l’air détaché, toujours, je connais l’engin) : Nanard, pourquoi tu as envoyé le plan que je t’avais imprimé au Directeur de Lyon ?

Nanard : Ben, notre Directeur a demandé à ce qu’on envoie le plan au Directeur de Lyon, je l’ai entendu.

Moi (commençant à prendre les boules) : Non, Nanard, il a demandé à SA secrétaire de l’envoyer, pas par courrier, PAR MAIL ! C’est pourquoi j’ai fait un fichier que j’ai transféré à LA secrétaire du Directeur. Tu es LAsecrétaire du Directeur Nanard ’

Nanard : Ben ouais, mais moi je croyais qu’il fallait l’envoyer, le Directeur l’a dit.

Moi (finissant de prendre les boules) : Nanard, tu m’expliques comment, en postant le courrier vendredi soir, le Directeur de Lyon l’aurait eu samedi matin alors qu’il partait à 7 heures ’

Nanard : Ben j’chais pas. De toute façon, on trouvera le stade. On a jusqu’à 13 heures pour tout installer. Tu vas voir, on va passer une bonne journée.

Là, je sors du magasin pour pas avoir devant les yeux l’énergumène. Toute la semaine, c’est comme ça. Toute la semaine il ne fait rien ou alors rechigne à faire quand on lui donne. Non, Nanard, je ne suis pas ton pôte, je suis ton supérieur hiérarchique, et oui, Nanard, j’ai envie de t’égorger. Surtout un samedi, alors que je n’ai pas envie d’être avec toi, j’ai pas envie d’être là tout court, le foot, je m’en fous, j’ai horreur de ça. Je veux être chez moi, avec mon chéri, mes chiennes, le soleil, un bouquin, mais surtout pas ici, avec toi !

Nanard a été gentil avec moi aujourd’hui. Il a fait tout ce que je lui ai dit. Il n’a pas trop râlé. De toute façon, il a senti que ce n’était pas le jour non plus.

Fin d’aprés-midi câline

Billet initialement daté du 13 juin 2005

Fin d’après-midi câline à la maison avec mes trois amours. D’abord Buffy, qui se fait une joie de me rendre jaloux en faisant des lèches à quelqu’un d’autre que son maître,

et puis Keen qui exige de reprendre sa place dans les bras du sien.